Arthrodèse lombaire

Concilio - Arthrodèse lombaire

Le saviez-vous ?

En France, une grande majorité de la population doit faire face un jour à un problème orthopédique. Ainsi 150 000 prothèses de hanche et 100 000 de genou sont posées par an.

Pour mettre toutes les chances de votre côté face à la maladie, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement.

Qu’est-ce que l’arthrodèse lombaire ?

L’arthrodèse lombaire est une intervention chirurgicale qui consiste à fusionner deux ou plusieurs vertèbres en vue de stabiliser la colonne vertébrale. En situation normale, ces deux os sont mobiles au travers d’une ou plusieurs articulations. Elle est généralement préconisée en cas de scoliose, d’instabilité suite à un glissement d’une vertèbre ou d’arthrose lombaire majeure. L’arthrodèse peut être réalisée par voie mini-invasive ou conventionnelle.

L’intervention

Pour soigner les pathologies rachidiennes, la chirurgie conventionnelle est la première voie de recours avec toutefois un risque d’infection nosocomiale. Afin d’obtenir une fusion entre les deux os, deux étapes sont nécessaires :

  • La stabilité des vertèbres par du matériel ou l’ostéosynthèse

Ce procédé consiste à mettre en place un matériel visant à bloquer au moins deux vertèbres adjacentes. Celui-ci sert à protéger la zone greffée pendant que les ponts osseux se restructurent.

  • La greffe osseuse

Sans recours aux implants, elle consiste à consolider le rachis.

L’on distingue deux types de chirurgies :

  • La chirurgie conventionnelle

Ce type d’intervention consiste à réaliser une cicatrice médiane au cours de laquelle les muscles sont détachés de l’os sur une largeur de 5 à 10 cm.

  • La chirurgie mini-invasive

La chirurgie mini-invasive, quant à elle, utilise des cicatrices plus latérales permettant de passer à travers les muscles. Ainsi, ces derniers ne seront pas lésés, mais juste écartés. Après l’intervention, le traumatisme musculaire est moindre et la récupération se fait de manière plus rapide.

Pourquoi être bien accompagné en cas de problème de santé ?

Concilio vous permet de bénéficier du meilleur du système de santé. Notre équipe médicale vous accompagne de manière personnalisée dans toutes vos problématiques de santé.

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  • 9 médecins sur 10 ont déjà prescrit des actes injustifiés : actes chirurgicaux, examens, doublons, mauvaises pratiques…
  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


Les traitements complémentaires

Pour prévenir les risques de phlébite, dus notamment au lever précoce du patient, le médecin prescrit généralement un traitement anticoagulant postopératoire durant l’hospitalisation. Les agrafes et les fils cutanés doivent être retirés 15 à 21 jours après l’opération. Une radiographie postopératoire est vivement recommandée.

Les conséquences d’une arthrodèse

Au terme de l’arthrodèse lombaire, le patient peut retrouver sa mobilité au bout de 24 à 48 heures avec néanmoins l’aide d’un corset lombaire. Ce dernier est prescrit pendant trois mois. À noter que le temps d’hospitalisation est d’environ une semaine et l’arrêt de travail, de trois à quatre mois.

Les complications les plus courantes sont notamment :

  • Le risque d’hématome qui se résorbe dans la plupart des cas

  • L’alitement et les risques individuels comme le diabète ou les varices à l’origine de phlébite des membres inférieurs. Cette dernière pathologie peut entraîner une embolie pulmonaire.

Les complications les moins fréquentes sont :

  • Le risque hémorragique comme la plaie d’une veine ou d’une artère dans moins de 1% des cas

  • Les déficits neurologiques qu’ils soient sensitifs ou moteurs (la paralysie, les douleurs neurogènes au niveau des membres inférieurs, ect)

  • Le risque mécanique suite à l’implant, dit risque de débricolage,

  • Le risque d’infection qui concerne 1% des cas

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