Fracture du membre supérieur

Concilio - Fracture du membre supérieur

Le saviez-vous ?

En France, une grande majorité de la population doit faire face un jour à un problème orthopédique. Ainsi 150 000 prothèses de hanche et 100 000 de genou sont posées par an.

Pour mettre toutes les chances de votre côté face à la maladie, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement.

Définition

La fracture du membre supérieur concerne l’épaule, l’humérus, le coude, le radius et le cubitus, le poignet ainsi que la main. Les cas les plus enregistrés sont notamment les fractures de la clavicule, de la tête de l’humérus et du poignet.

Les différents types de fractures du membre supérieur

  • La fracture de la tête de l’humérus survient généralement chez les sujets âgés, suite à un choc, souvent peu intense. En effet, un simple traumatisme sur un terrain ostéoporotique suffit pour la provoquer.

  • Souvent délicates, les fractures de la main peuvent conduire à des déformations de la main, notamment en cas de mauvaise cicatrisation ou de cal vicieux.

  • Facile à traiter, la fracture des phalanges peut toutefois faire l’objet d’une intervention chirurgicale.

  • La fracture du scaphoïde (os de la main) est souvent difficile à guérir. En effet, elle présente un risque de pseudarthrose (non consolidation) important en raison d’une vascularisation très faible.

  • La fracture de Pouteau-Colle concerne tous les âges et est la plus fréquente chez les patients ostéoporotiques.

  • Les fractures du coude sont les plus sévères à cause de leurs complications fréquentes telles que l’enraidissement observé après le traitement.

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  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

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La prise en charge

Selon la localisation de la fracture, la prise en charge diffère. Dans le cas d’un traumatisme de la clavicule, il convient d’immobiliser le membre à l’aide d’une écharpe. Une fois à l’hôpital, la fracture est réduite par des anneaux autour des épaules ou une broche le long de la clavicule. Toutefois, une radiographie est réalisée au préalable en vue de situer la région affectée.

Dans le cas d’un traumatisme du bras, l’immobilisation totale et rigoureuse du membre endommagé est requise. Dans le cas d’une fracture de l’humérus, on peut réaliser une ostéosynthèse par clou ou par plaque vissée, afin de réduire parfaitement la fracture et permettre une consolidation en bonne position.

Pour le traumatisme de l’avant-bras, la réduction est d’abord réalisée sous anesthésie, et l’immobilisation se fait avec un plâtre. La fracture est réduite par introduction de broches ou d’une plaque vissée dans l’os. À l’issue de cette étape, le membre est immobilisé avec une planchette et une écharpe ou une attelle.

Le traumatisme du poignet ne nécessite pas toujours l’utilisation d’une broche ou d’une plaque vissée. La réduction se fait néanmoins sous anesthésie.

Les techniques d’immobilisation du membre supérieur

  • La pose d’une attelle modulable

Avant la pose, il est important de trouver la taille de l’attelle idéale. Ceci étant, le spécialiste doit retrouver l’angulation qui épouse correctement le membre blessé. Tout en douceur, l’attelle est engagée tout en soutenant délicatement le bras. En raccordant les bords latéraux, une gouttière se forme. Il reste alors à refermer l’attelle avec des bandes auto-agrippantes.

  • La pose d’une écharpe

La pose d’une écharpe est souvent recommandée dans le cas d’un traumatisme de l’avant-bras. La technique consiste à fabriquer un triangle de tissu non extensible, en coton ou en toile, et à placer le sommet au niveau du coude, tandis que les pointes ou chefs sont noués autour du cou. En prenant le sommet, il s’agit de faire un tortillon rentré entre le coude et l’écharpe et de fixer une épingle de sûreté.

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