Coarctation de l'aorte : une forme de cardiopathie congénitale

Le saviez-vous ?

Les maladies cardio-vasculaires sont la 1ère cause de mortalité chez les femmes.1

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Qu'est-ce que la coarctation de l'aorte ?

La coarctation de l’aorte se définit par le rétrécissement, voire l’interruption du vaisseau principal à la sortie du ventricule gauche de l’aorte. Plus fréquente chez les garçons, elle constitue un obstacle à l’éjection du ventricule gauche, induisant une hypertrophie ventriculaire gauche précoce.

Les symptômes de la maladie

De caractère silencieux dès la naissance, la coarctation de l’aorte est néanmoins décelée en présence d’autres malformations. Dans la plupart des cas, elle est souvent associée à une insuffisance cardiaque sévère. Les signes cliniques les plus alarmants sont notamment l’abolition des pouls fémoraux et la différence de pression artérielle entre les membres supérieurs et inférieurs.

Par contre, devant des symptômes tels qu’un souffle systolique intense, une abolition des pouls fémoraux et une hypertension artérielle, la découverte se fait de manière plus tardive.

Un cas d’hypertension artérielle chez l’enfant fait l’objet du même diagnostic que celui de la pathologie rénale.

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Prise en charge

Si le traitement de la coarctation de l’aorte est généralement chirurgical, des médicaments tendent néanmoins à stabiliser les sujets avant l’opération. Ceux-ci permettent une régression des signes d’insuffisance cardiaque à travers la perfusion de prostaglandines. Ces dernières sont efficaces pour maintenir le canal artériel ouvert et permettre au sang de circuler dans l’aorte sous-diaphragmatique.

La prise en charge chirurgicale consiste à lever l’obstacle sur l’aorte. À cet effet, diverses techniques sont utilisées :

  • la résection de la coarctation et l’anastomose bout-à-bout

  • la résection et la mise en place de patch ou de lambeaux de tissus

  • la résection et l’interposition d’une prothèse vasculaire ou d’un autre by-pass

La principale complication chirurgicale constitue la paralysie des membres inférieurs en raison de la lésion de l’artère spinale inférieure. Rare et évitable, celle-ci est remédiée par l’instauration d’un by-pass qui vient suppléer la circulation lors du clampage de l’aorte.

Les autres complications concernent le syndrome de revascularisation post-opératoire, l’hypertension résiduelle post-opératoire, la coarctation résiduelle et la formation tardive d’un anévrisme après les plasties aortiques avec patch. En dépit de l’absence de gradient de pression persistant au niveau de l’ancien site de coarctation, les patients plus âgés peuvent être victimes d’une hypertension résiduelle. Par ailleurs, certains sont exposés à un traitement prolongé par bêtabloquants et inhibiteurs de l’enzyme de conversion pour traiter cette hypertension.

La possibilité d’une hypertension persistante, notamment chez les enfants plus âgés, fait l’objet d’un suivi post-chirurgical. À noter que l’incidence de la coarctation résiduelle est supérieure à 10 % lorsque la cure chirurgicale est effectuée durant les trois premiers mois de vie, inférieure à 5% pour une période plus tardive.

Sources

  1. Risques cardiovasculaires chez les femmes. Fédération Française de Cardiologie
    https://www.fedecardio.org/La-Federation-Francaise-de-Cardiologie/Nos-combats/le-risque-cardio-vasculaire-chez-les-femmes
  • Auteur : Dr F. Reinaud
  • Date de création :
  • Auteur de la révision : Dr A. Morjane
  • Date de révision :

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