Hypotension orthostatique idiopathique

Le saviez-vous ?

Les maladies cardio-vasculaires sont la 1ère cause de mortalité chez les femmes.1

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Qu'est-ce que l'hypotension orthostatique idiopathique?

L’hypotension orthostatique idiopathique se définit par une baisse de la pression artérielle observée durant le passage de la station allongée à la position debout. Elle est caractérisée par des troubles visuels, des vertiges, une sensation de faiblesse et dans de rares cas, un malaise associé à une chute.

Etiologie

L’origine de l’hypotension orthostatique est inconnue. Toutefois, de nombreux facteurs favorisent son apparition, notamment :

  • les maladies endocriniennes : hypothyroïdie, maladie d’Addison, phéochromocytome ;

  • la baisse du volume du sang drainé par les vaisseaux ;

  • l’administration de certains médicaments : antihypertenseurs, neuroleptiques, phénothiazines, antidépresseurs tricycliques ;

  • l’alitement prolongé à l’origine d’un épisode d’hypotension orthostatique pendant le premier lever

  • des pathologies du système nerveux ;

  • l’ablation chirurgicale de certains nerfs justifiant le contrôle de la tension artérielle.

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Symptômes

Cette affection concerne principalement les adultes. Elle se présente dans un premier temps par une hypotension arterielle au passage de la station allongé à la station debout et/ou une dysfonction érectile associée à des troubles urinaires. D’autres signes peuvent évoquer un déficit sympathique comme le syndrome de Claude Bernard-Horner ou les troubles de la sudation.

Diagnostic

Lors du diagnostic de l’hypotension orthostatique, le médecin recherche une diminution importante de la pression artérielle. Il met également en évidence les signes caractéristiques d’une hypotension secondaire à la station debout et atténuée par la position couchée.

L’anamnèse

Elle consiste à déterminer la durée et la sévérité des symptômes chez un patient. Par ailleurs, les symptômes sont passés en revue dans le but de déceler une cause. Il s’agit notamment de signes d’insuffisance du système sympathique, d’une rétention d’urine, d’un trouble visuel, d’une intolérance à la chaleur, de troubles de l’érection ou d’une constipation. La connaissance des antécédents familiaux est en outre importante.

L’examen clinique

Ce test vise à évaluer la pression artérielle et la fréquence cardiaque d’un sujet après 5 min de repos allongé et 1 à 3 min après passage en station debout. En présence d’hypotension, sans augmentation de la fréquence cardiaque (< 10 battements/minute), le cas d’une insuffisance du système sympathique est posé. Par contre, une augmentation importante (> 100 battements/min ou > 30 battements/min) révèle un syndrome de tachycardie orthostatique postural ou une hypovolémie.

Prise en charge

Le traitement prévoit des mesures non médicamenteuses comme le port de ceinture abdominale et de collants de contention, un lever progressif, un repas fractionné, une alimentation hypersodée ou une élévation de la tête du lit. Par ailleurs, les patients doivent éviter la station allongée de façon prolongée, les anxiolytiques et l’alcool, etc. La prise en charge médicale fait intervenir deux médicaments de référence, notamment la fludrocortisone (minéralocorticoïde hypokaliémiant) et la midodrine (agoniste alpha-adrénergique).

Sources

  1. Risques cardiovasculaires chez les femmes. Fédération Française de Cardiologie
    https://www.fedecardio.org/La-Federation-Francaise-de-Cardiologie/Nos-combats/le-risque-cardio-vasculaire-chez-les-femmes
  • Auteur : Dr F. Reinaud
  • Date de création :
  • Auteur de la révision : Dr A. Morjane
  • Date de révision :

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