Anisocorie : inégalité de la taille des pupilles

Concilio - Anisocorie : inégalité de la taille des pupilles

Le saviez-vous ?

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Qu’est-ce que l’anisocorie ?

On parle d’anisocorie lorsqu’un patient présente une pupille plus petite ou plus grande que celle de l’autre œil. À noter qu’une taille supérieure à 1.5 mm est pathologique. Si celle-ci peut émaner de diverses causes, elle concerne néanmoins une minorité de personnes.

Les causes de l'anisocorie

Une anisocorie est généralement associée à une affection neurologique ou à l’utilisation de toxiques. D’autre part, le syndrome de Horner constitue un signe annonciateur d’une lésion sur la voie oculosympathique. Cette maladie peut se traduire par un AVC, une tumeur pulmonaire, une dissection carotidienne, un neuroblastome chez les sujets en bas âge ou une atteinte du sinus caverneux. Par ailleurs, la pathologie du 3e nerf crânien est incriminée. En effet, celle-ci est liée à un déficit au niveau de la mobilité oculaire et/ou ptose. D’autre part, le contact avec les substances chimiques telles que celles utilisées en jardinage, ou certains collyres et patchs peut entrainer une anisocorie. La pupille tonique d’Adie caractérisée par l’innervation parasympathique de la pupille peut également être à l’origine d’une anisocorie.

À savoir que la survenue d’un anévrisme intracrânien fait l’objet d’une urgence.

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Les symptômes

Si la différence des pupilles n’induit généralement pas de symptômes en elle-même (photophobie possible), d’autres symptômes peuvent être associés, entre autres :

  • La raideur de la nuque

  • La fièvre

  • Les maux de tête

  • La perte de vision

  • La vision double

  • La vision brouillée

Le diagnostic

Selon les signes observés par le médecin, les examens suivants peuvent être réalisés :

  • La formule sanguine

  • L’analyse de sang différentielle

  • La ponction lombaire

  • La tomodensitométrie

  • L’imagerie par résonnance magnétique

  • La radiographie

Traitements

Une dissymétrie pupillaire ne nécessite généralement aucune prise en charge en tant que tel mais la prise en charge de la maladie causale. Une compression nerveuse peut nécessiter une intervention chirurgicale. Toutefois, lorsque l’opération n’est pas possible, la croissance est limitée par des traitements médicamenteux. Par ailleurs, les patients présentant une blessure à la tête avant la survenue de l’affection doivent se présenter immédiatement aux urgences. Les options de traitements sont discutées avec les spécialistes.

Prévention

La gène induite par une mydriase peut être limitée par le port de lunettes teintées

843 ophtalmologues recommandés par leurs pairs ont été identifiés par Concilio.