Légionellose : une infection respiratoire potentiellement grave

Concilio - Légionellose : une infection respiratoire potentiellement grave

Le saviez-vous ?

La légionellose comprend une cinquantaine d’espèces. En France, entre 1200 et 1500 cas sont recensés chaque année.

Pour mettre toutes les chances de votre côté face à la maladie, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement.

Qu'est-ce que la légionellose ?

Elle représente 0,5 à 5 % des pneumopathies communautaires.

Cette infection pulmonaire causée par une bactérie de la famille des Legionella prend généralement 2 formes :

  • la forme banale appelée la fièvre de Pontiac provoque une toux sèche et un syndrome grippal pendant 2 à 5 jours.
  • la forme la plus grave connue comme la maladie du légionnaire peut entraîner la mort dans 10 à 15 % des cas. Elle se caractérise par le développement d’une pneumonie.

Qui sont les personnes à risque ?

Ce sont celles dont le système immunitaire est défaillant, les insuffisants respiratoires, les diabétiques, les patients porteurs d’un cancer, les personnes âgées, les tabagiques. Les hommes sont trois fois plus touchés que les femmes.

Concilio vous permet de bénéficier du meilleur du système de santé. Notre équipe médicale vous accompagne de manière personnalisée dans toutes vos problématiques de santé.

  • Dans 45% des cas, votre diagnostic ou votre traitement médical pourraient être optimisés.
  • 9 médecins sur 10 ont déjà prescrit des actes injustifiés : actes chirurgicaux, examens, doublons, mauvaises pratiques…
  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


Quels sont les modes de contamination ?

Il n’y a pas de transmission interhumaine.

La bactérie est présente à l’état naturel dans les sols humides et les eaux douces (rivières et lacs, eaux stagnantes), et se développe dans l’eau douce chaude. Il est possible qu’elle colonise les installations sanitaires qui leur offrent les conditions favorables à leur développement. Si mal entretenues, les tours aéroréfrigérantes peuvent être d’importants vecteurs de contamination. Les climatiseurs, les bassins de balnéothérapie, les eaux thermales sont aussi des foyers de développement.

La contamination se fait principalement par inhalation d’eau contaminée sous forme d’aérosols ou de fines gouttelettes. Elle peut avoir lieu lors des douches ou d’une baignade à la piscine. Selon les conditions climatiques, la bactérie peut survivre 2 heures à l’air libre et se déplacer sur près de 2 km.

Quels sont les symptômes ?

Dans un premier temps, les symptômes sont similaires à ceux d’une grippe, mais évoluent rapidement en quelques jours dans le cadre d’une pneumopathie.

On note les signes cliniques suivants :

  • toux sèche, sans signe ORL associé
  • douleur pleurale
  • fièvre élevée, frissons, myalgies
  • signes digestifs : diarrhée, douleurs abdominales, vomissements
  • signes neurologiques : confusion, agitation, céphalées

Des signes biologiques peuvent orienter le diagnostic : hyponatrémie, atteinte rénale, atteinte hépatique.

L’infection peut également être responsable d’une pneumonie évoluant vers une insuffisance rénale ou respiratoire, voire un état de choc. La forme banale guérit généralement spontanément.

Les premiers symptômes apparaissent dans la majorité des cas dans les 5 à 6 jours après la contamination par les légionelles.

Comment traite-t-on la maladie ?

Administré au début de la maladie, un traitement antibiotique permet un rétablissement total en environ 3 semaines. Prise en charge à l’hôpital, la durée du traitement est généralement de 14 à 21 jours.

Comment l’éviter ?

Il est d’une importance capitale de nettoyer régulièrement tous les systèmes d’eau chaude, les systèmes de climatisation et les canalisations d’eau. Le chlore ne suffit pas à éliminer la légionellose.

879 pneumologues recommandés par leurs pairs ont été identifiés par Concilio.