Pneumonie / pneumopathie : maladie inflammatoire des poumons

Concilio - Pneumonie / pneumopathie : maladie inflammatoire des poumons

Le saviez-vous ?

En France, chaque année, la pneumonie touche 5 à 12 personnes pour 1000. C’est une maladie potentiellement grave. Elle constitue la première des causes de mortalité de nature infectieuse des pays développés.

Pour mettre toutes les chances de votre côté face à la maladie, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement.

Qu’est-ce que la pneumonie/pneumopathie ?

Étymologiquement, le terme de pneumopathie englobe toutes les maladies des poumons. Toutefois, ce terme est habituellement utilisé pour évoquer une inflammation pulmonaire. On utilise aussi le terme de pneumonie.

Il existe en fait plusieurs types de pneumopathies : interstitielle, infectieuse (causée par une bactérie, un virus ou un champignon), d’inhalation, d’hypersensibilité.

Le classement et les causes de la pneumonie

  • Les pneumopathies interstitielles
    Il s’agit d’une inflammation du tissu pulmonaire interstitiel localisé entre les alvéoles et les vaisseaux sanguins. La présentation radiologique (scanner) est à l’origine du regroupement sous ce terme d’atteintes d’origine diverse : médicamenteuse, infectieuse, liée à œdème pulmonaire, à une lymphangite (inflammation des vaisseaux lymphatiques, souvent cancéreuse), pneumoconiose, sarcoïdose, fibrose pulmonaire idiopathique, réaction à un médicament toxique. Ce type de pneumopathie peut évoluer vers une fibrose pulmonaire et/ou une insuffisance respiratoire.
  • Les pneumopathies infectieuses
    La contamination de la maladie se fait principalement par voie aérienne. Le streptococcus pneumoniae (pneumocoque), responsable de la pneumonie franche lobaire aiguë, est le plus fréquemment mis en cause, mais on retrouve aussi communément l’haemophilus influenzae, la klebsiella pneumoniae, le staphylocoque doré, les germes anaérobies, les germes responsables de pneumopathies atypiques.
    L’origine de la pneumopathie infectieuse peut également être virale (varicelle, grippe, rougeole).
    Elle peut être lobaire (limité à un lobe ou un segment du poumon), interstitielle (touchant l’interstitium alvéolaire et péri-bronchique) ou être une broncho-pneumonie (plurifocale, atteignant aussi l’épithélium bronchique), ou avoir une présentation de pneumopathie interstitielle.
    On parle de pneumopathie communautaire lorsqu’elle est d’origine extra-hospitalière, de pneumopathie nosocomiale lorsqu’elle est acquise à l’hôpital.
  • La pneumopathie d’inhalation
    Elle survient suite à des fausses routes alimentaires. Les aliments ou boissons consommés passent dans les voies respiratoires, qui s’infectent progressivement. La maladie peut, dans certains cas, être mortelle.
  • Les pneumopathies immunologiques (par hypersensibilité)
    Cela englobe les maladies dont l’arbre respiratoire est hypersensible dû à l’inhalation chronique de substances organiques contaminées par des micro-organismes, atteignant les alvéoles (champignons, bactéries, insectes, produits chimiques). Les sujets exposés à la cigarette, à l’humidité ou la pollution sont les plus à risque.

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  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


Les personnes à risque de développer une pneumonie grave

Certaines personnes sont plus exposées à des formes graves de la maladie :

Les signes de gravité (respiratoires, hémodynamiques, neuropsychiques) ou un terrain fragile doivent conduire à une hospitalisation.

Les symptômes

Les manifestations de la pneumopathie varient selon la bactérie ou le virus responsable. Cependant, les signes cliniques les plus fréquents sont :

  • toux
  • expectoration purulente
  • douleur thoracique
  • fièvre
  • frissons
  • tachycardie
  • essoufflement
  • délire ou confusion
  • enfants : vomissements, douleurs abdominales

Comment soigner la maladie ?

Des antibiotiques sont prescrits dans la première hypothèse d’une origine bactérienne, actifs sur le pneumocoque (70 % des pneumopathies communautaires). La plupart des patients se rétablissent entre le 1er et le 3e jour du traitement.

Une hospitalisation est parfois nécessaire pour les pneumopathies sévères. Elle permet une surveillance rapprochée, une oxygénothérapie voire une ventilation mécanique pour les cas les plus graves.

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