Qu'est-ce que la scintigraphie ?

Concilio - Qu'est-ce que la scintigraphie ?

Le saviez-vous ?

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La scintigraphie : une technique médicale révolutionnaire

La scintigraphie désigne une méthode d’imagerie médicale qui use de substances radioactives préalablement introduites dans un organisme pour reproduire le rayonnement émis par le tissu ou l’organe.

Comment se déroule la scintigraphie ?

Lors de la scintigraphie, les produits radioactifs injectés se fixent sur les organes ou les tissus du malade. A l’aide d’une caméra spécifique connue sous le nom de caméra à scintillation ou gamma-caméra, le rayonnement est enregistré. Les scintillations sont alors détectées, laissant apparaître les particules en image sur l’écran.

Le spécialiste obtient alors une série d’images correspondant aux organes ciblés et établit un diagnostic basé sur les anomalies liées à la symptomatologie du patient.

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Quelles indications ?

La scintigraphie est recommandée dans le bilan d’extension ou de suivi de cancers, notamment du cancer de la prostate et du sein. Elle est également utilisée en médecine de sport en vue de diagnostiquer les périostites, l’algodystrophie ou les fractures de fatigue. D’autre part, celle-ci est conseillée chez les personnes souffrant de rhumatologie en vue de révéler la cause arthrosique de certaines douleurs. Chez l’enfant, la scintigraphie permet de découvrir les facteurs des douleurs inexpliquées, souvent d’origine infectieuse, tumorale ou traumatique.

Quels risques ?

Les effets secondaires de la scintigraphie restent exceptionnels. L’on rapporte de rares réactions allergiques liées au composé phosphoré. Elles se manifestent par une sensation de nausées, de malaises, suivie d’éruptions cutanées. Par ailleurs, la quantité de produit radioactif injectée peut entraîner une irradiation similaire à celle d’examens courants de radiologie, donc inoffensive pour le patient. Toutefois, il est tenu de boire beaucoup d’eau et de vider sa vessie au cours des 3 à 4 heures après l’examen en vue d’évacuer les restes de produits radioactifs. Les mères allaitantes ne peuvent donner les tétées que le lendemain de l’examen.

Typologie

La scintigraphie thyroïdienne permet de visualiser le fonctionnement de la glande endocrine afin de détecter les éventuelles pathologies connexes comme la thyroïdite (syndrome inflammatoire), l’hyperthyroïdie (élévation du taux de d’hormones thyroïdiennes dans le flux sanguin) ou encore l’apparition de nodules.

La scintigraphie rénale optimise l’observation des activités cellulaires et métaboliques au niveau des reins ainsi que le processus d’évacuation des voies urinaires.

La scintigraphie pulmonaire de perfusion sert à identifier d’éventuels emboles (caillots affectant les poumons dans l’embolie pulmonaire).

La scintigraphie cardiaque permet de détecter des anomalies au niveau de la paroi du muscle cardiaque généralement associées aux angines de poitrine ou à un infarctus du myocarde.

La scintigraphie cavitaire, quant à elle, permet de visualiser le fonctionnement de la pompe cardiaque et de mettre en exergue la proportion volumique de sang expulsée à chaque contraction.

La scintigraphie biliaire permet de diagnostiquer une dysfonction du sphincter d’Oddi. Il est à noter que ce muscle de forme annulaire est localisé dans la terminaison du canal cholédoque et du canal de Wirsung.

La scintigraphie osseuse permet de déceler l’hypoactivité isotopique aussi appelée « trou de fixation » par les experts. Ce trouble est la conséquence d’une déficience au niveau de l’irrigation sanguine ou parfois de l’absence de vascularisation locale des os.

La scintigraphie salivaire est généralement utilisée pour détecter le syndrome de la sécheresse buccale et autres dysfonctions au niveau des glandes salivaires.

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