Cancer du sein

Concilio - Cancer du sein

Le saviez-vous ?

En 2015, le nombre de nouveaux cas de cancers diagnostiqués en France était estimé à 384 442 (210 082 hommes et 173 560 femmes).

Pour mettre toutes les chances de votre côté face à la maladie, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement.

 

Les facteurs de risque

Le cancer du sein survient le plus souvent chez les femmes de plus de 50 ans, mais il arrive qu’il se déclare avant 35 ans. Il peut aussi toucher l’homme, mais très rarement (1% des cancer du sein). Le cancer du sein se déclare généralement après la ménopause. Il est en constante augmentation avec 42 000 nouveaux cas diagnostiqués par an contre 21 000 cas en 1980.

Certaines femmes présentent plus de risques de développer un cancer du sein. Cette maladie est favorisée par plusieurs facteurs : une puberté précoce (premières règles avant 12 ans), un traitement hormonal substitutif, une ménopause tardive survenant après 55 ans, l’absence de grossesse, l’absence d’allaitement et une prédisposition génétique. La consommation de deux à trois verres de vin par semaine augmente également le risque de cancer du sein après la ménopause. L’obésité, le tabagisme ainsi que l’absence d’activité physique sont aussi des facteurs de risque.

Les symptômes du cancer de sein

Le cancer du sein peut débuter par la présence d’une boule au niveau du sein. Des ganglions durs peuvent également apparaître sous l’aisselle. En outre, la peau au niveau du sein et du mamelon affiche parfois un aspect capitonné, rétracté. Les autres signes qui apparaissent au fur et à mesure de la progression de la maladie sont : écoulement d’un liquide au niveau du mamelon, nausées, vomissements, douleurs osseuses, perte de poids, céphalées, toux, essoufflement… Il est possible également qu’il n’y ait aucun symptôme de la maladie.

Le taux de survie suite à un cancer du sein est de 75 %. Le taux de guérison augmente lorsqu’il a été détecté précocement, d’où la nécessité d’effectuer un autodépistage quotidiennement par auto-palpation et un dépistage systématique à partir de 50 ans par mammographie tous les 2 ans. Selon les antécédents familiaux et les âges de survenue du cancer, un examen d’onco-génétique peut être proposé afin de détecter une prédisposition familiale.

Concilio vous permet de bénéficier du meilleur du système de santé. Notre équipe médicale vous accompagne de manière personnalisée dans toutes vos problématiques de santé.

  • Dans 45% des cas, votre diagnostic ou votre traitement médical pourraient être optimisés.
  • 9 médecins sur 10 ont déjà prescrit des actes injustifiés : actes chirurgicaux, examens, doublons, mauvaises pratiques…
  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


Diagnostic et traitement

Palper le sein permet de détecter la présence d’une masse anormale. Une mammographie bilatérale est ensuite réalisée pour obtenir un diagnostic plus précis. Une ponction de la masse est également effectuée pour être analysée.
Plus d’infos à propos du dépistage du cancer du sein ici.

Le traitement dépendra du stade du cancer. Au stade localisé, une tumorectomie (ablation de la tumeur) est réalisée. Le chirurgien peut procéder à une mastectomie (ablation totale du sein) si cela s’avère nécessaire. La mastectomie est réalisée si la tumeur mesure plus de 3 cm ou si plusieurs tumeurs se développent dans le sein. Une chimiothérapie peut être proposée avant la chirurgie pour rendre le cancer accessible à une tumorectomie et ainsi permettre la conservation mammaire. Selon les caractéristiques de la tumeur, le traitement post-opératoire peut contenir une chimiothérapie, une radiothérapie, un traitement anti-hormonal (hormonothérapie) au long cours (5 à 10 ans), l’injection d’anticorps (anti-HER2) pour diminuer les risques de récidives. Une rééducation est indispensable après une opération afin de redonner de la souplesse aux bras et aux épaules.

Au stade avancé, également fonction des caractéristiques de la tumeur, le traitement consiste en de la chimiothérapie par voie orale ou intraveineuse ou une hormonothérapie associées ou non à des anticorps. Si la maladie métastatique régresse ou se stabilise il peut être proposé une chirurgie de la tumeur mammaire. De la radiothérapie peut parfois s’avérer nécessaire essentiellement sur des localisations cérébrales (métastases cérébrales) ou osseuses douloureuses.

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