Cancer de la prostate

Concilio - Cancer de la prostate

Le saviez-vous ?

En 2015, le nombre de nouveaux cas de cancers diagnostiqués en France était estimé à 384 442 (210 082 hommes et 173 560 femmes).

Pour mettre toutes les chances de votre côté face à la maladie, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement.

 

Généralités

En France, le cancer de la prostate est responsable de plus de 10 000 décès par an. Il est la 3e cause de mortalité par cancer chez l’homme. En France, son incidence est de 90 pour 100 000 habitants.

Les facteurs de risque

Les facteurs de risque du cancer de la prostate sont :

  • L’âge : le cancer de la prostate survient généralement chez les hommes âgés de plus de 70 ans.
  • L’origine ethnique : plus fréquent chez les hommes d’origine africaine, nord-européenne et nord-américaine.
  • L’alimentation : certains aliments augmenteraient le risque de développer un cancer de la prostate, notamment la consommation excessive de lait de vache, la surconsommation de calcium et les graisses animales.
  • La prédisposition génétique et la responsabilité de certains gènes. Le taux élevé d’hormones mâles « androgènes » augmenterait le risque de développer un cancer de la prostate.
  • L’hygiène de vie : la sédentarité, l’obésité, le manque d’activité physique, le tabagisme….

Concilio vous permet de bénéficier du meilleur du système de santé. Notre équipe médicale vous accompagne de manière personnalisée dans toutes vos problématiques de santé.

  • Dans 45% des cas, votre diagnostic ou votre traitement médical pourraient être optimisés.
  • 9 médecins sur 10 ont déjà prescrit des actes injustifiés : actes chirurgicaux, examens, doublons, mauvaises pratiques…
  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


Les symptômes du cancer de la prostate

L’évolution du cancer de la prostate est très lente. Il se manifeste par :

  • Un besoin fréquent d’uriner (pollakiurie) avec parfois une sensation de vidange incomplète
  • Un débit urinaire faible
  • La présence de sang dans les urines (hématurie)
  • Des fuites urinaires (miction par regorgement)
  • Une éjaculation douloureuse
  • Une sensation de brûlure pendant la miction

Tous ces signes ne sont pas spécifiques au cancer et sont très souvent rencontrés dans l’hypertrophie bénigne de la prostate.

Des signes d’une maladie plus évoluée peuvent également révéler le cancer comme des douleurs osseuses au niveau du rachis, le gonflement d’une jambe avec plus ou moins une perte de force ou des fourmillements.

Diagnostic et traitements

Le cancer de la prostate est silencieux et passe souvent inaperçu.. En effet, comme tous les cancers, plus sa découverte est précoce, meilleures sont les chances de guérison. Il n’existe cependant pas en France de dépistage généralisé du cancer de la prostate mais un dépistage dit « personnalisé » à discuter entre le patient et son médecin reposant essentiellement sur le toucher rectal et le dosage sanguin du PSA à partir de 45-50 ans selon les facteurs de risque familiaux.

Les options thérapeutiques du cancer de la prostate peuvent comporter de la chirurgie, de la radiothérapie (externe ou curiethérapie) et de l’hormonothérapie ou du fait de son évolution lente, une surveillance active uniquement. La prostatectomie totale, qui est l’ablation complète de la prostate, entraîne dans la majorité des cas des troubles de l’érection (40 à 60%). Toutefois, l’évolution de la prise en charge s’est nettement améliorée grâce à l’utilisation de la laparoscopie et à la préservation lorsque c’est possible des bandelettes neurovasculaires nécessaires au mécanisme érectile. Il existe également de nos jours plusieurs traitements permettant de pallier ce problème.

L’hormonothérapie est utilisée lorsque la tumeur est à plus haut risque associée à la radiothérapie, sa durée étant fonction des critères cliniques et biologiques. Lorsque que la tumeur est d’emblée métastatique elle s’utilise seule.. Il existe un lien entre la production de testostérone et la multiplication des cellules cancéreuses. Le traitement par hormonothérapie permet de bloquer la production de cette hormone et ainsi de freiner l’évolution du cancer. La chimiothérapie n’a une place que dans les tumeurs métastatiques plus agressives ne répondant pas à l’hormonothérapie.

Pris à temps, le cancer de prostate est de bon pronostic avec une espérance de vie que se rapproche de la population générale.

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