Achalasie - Mégaoesophage - Cardiospasme œsophagien

Concilio - Achalasie - Mégaoesophage - Cardiospasme œsophagien

Le saviez-vous ?

L’achalasie est une maladie rare avec une incidence annuelle d’environ 1 personne pour 100 000 habitants et une prévalence de 1 personne pour 10 000 habitants.

Pour mettre toutes les chances de votre côté face à la maladie, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement dans toutes vos problématiques de gastro-entérologie.

Présentation

Par définition, l’achalasie est un trouble moteur primitif de l’œsophage. Elle est caractérisée par une relaxation incomplète ou une absence de relaxation du sphincter inférieur de l’œsophage (SIO) lors de la déglutition et une absence du péristaltisme de l’œsophage (mécanisme permettant au bol alimentaire de progresser dans le corps de l’œsophage). Étymologiquement, le terme « achalasie » peut se traduire par « difficulté à se relâcher ». Cette expression évoque ainsi le problème d’ouverture apparaissant au niveau du sphincter.

Symptômes

La dysphagie ou blocage alimentaire est un des premiers signes révélateurs de la maladie. Elle peut être relativement modérée au début. Le trouble caractéristique de l’achalasie est identifiable en raison de sa nature :

  • paradoxale, en prédominant sur les liquides comparé aux solides
  • capricieuse, car il survient de façon inopinée et intermittente
  • cédante lors de changements de position ou de manœuvres inspiratoires

Les régurgitations font également partie des principaux symptômes révélateurs de l’achalasie. Toutefois, ce trouble peut orienter à tort vers un diagnostic précoce de diverticule de Zenker ou de RGO (reflux gastro-œsophagien). Les régurgitations surviennent surtout durant la nuit et entraînent parfois des complications respiratoires. L’affection peut parfois être révélée par l’apparition de douleurs rétrosternales constrictives et pseudoangineuses non liées à l’effort.

Ces blocages et cette douleur entraînent une diminution des apports alimentaires et donc une perte de poids. Toutefois, l’endoscopie digestive haute reste normale durant ce premier stade de la maladie car il n’y a pas de vrai obstacle mais simplement un obstacle fonctionne.

Concilio vous permet de bénéficier du meilleur du système de santé. Notre équipe médicale vous accompagne de manière personnalisée dans toutes vos problématiques de santé.

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  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


Examens complémentaires et diagnostic différentiel

La manométrie permet notamment de mettre en évidence différents troubles moteurs œsophagiens caractéristiques de l’achalasie. Le médecin devrait observer des contractions non propagées et de grande amplitude dans l’achalasie vigoureuse. Le plus souvent, le sujet présente un défaut ou une absence de relaxation du SIO (sphincter inférieur de l’œsophage) accompagnée d’une hypertonie de ce sphincter. Cependant, tous ces critères ne sont pas nécessairement réunis au stade initial de l’affection.

À l’examen, le médecin doit réaliser une endoscopie en première intention pour écarter un cancer du cardia ou de l’œsophage. En effet, une tumeur infiltrante de cet organe peut provoquer des troubles moteurs similaires à ceux de l’achalasie. Il s’agit dans ce cas d’une pseudoachalasie secondaire.

Traitement

Le principal objectif du traitement est de réduire la pression du sphincter inférieur de l’œsophage par dilatation pneumatique du SIO. Les médecins peuvent également proposer une infiltration intrasphinctérienne de toxine botulique pour relâcher le SIO. Toutes ces méthodes permettent de réaliser la vidange du corps de l’œsophage.

Actuellement, la dilatation pneumatique sous endoscopie et l’injection de toxine botulique sont les techniques les plus utilisés pour traiter l’achalasie. En effet, ces deux méthodes sont reconnues comme efficaces et les complications engendrées s’avèrent relativement rares (à savoir, une œsophagite par reflux et une perforation de l’œsophage). De plus, le risque de mortalité du patient traité est quasi nul. En revanche l’efficacité de ces techniques est temporaire et elles nécessitent d’être répétées.

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