Curage ganglionnaire : exérèse d’un ganglion lymphatique

Concilio - Curage ganglionnaire : exérèse d’un ganglion lymphatique

Le saviez-vous ?

Plus de 20% des françaises âgées de 16 à 60 ans n’ont pas profité d’un suivi gynécologique depuis au moins deux ans.

Pour mettre toutes les chances de votre côté, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement dans toutes vos problématiques gynécologie et obstétrique.

Analyse du ganglion sentinelle

L’objectif du curage ganglionnaire est de repérer, d’enlever et d’analyser le ou les premiers ganglions de la chaîne ganglionnaire drainant le sein, afin de savoir s’il est atteint ou non par des cellules cancéreuses.

Pour repérer le ganglion sentinelle et pouvoir pratiquer son exérèse, le professionnel de santé a le choix entre deux méthodes qui peuvent être associées:

  • la méthode isotopique consiste à injecter au niveau du sein un « traceur radioactif » qui se fixera sur le ou les ganglions sentinelles
  • la méthode colorimétrique consiste à injecter au niveau du sein un colorant, rendant facile l’identification du ganglion sentinelle

Les injections sont réalisées la veille ou le jour de l’intervention. Une fois le ganglion sentinelle localisé, le chirurgien pratique son ablation pour analyse ou cours d’une intervention, sous anesthésie générale. L’analyse du ou des ganglions sentinelles est faite par un médecin anatomopathologiste (spécialiste des analyses des tissus) et se déroulera également pendant cette intervention (examen extemporané).

  • Si le ganglion est négatif (absence de cellules cancéreuses) après examen minutieux, l’opération s’arrête là.
  • Si le ganglion est positif (présence de tissus cancéreux), le curage ganglionnaire complet doit être réalisé.

Déroulement d’un curage ganglionnaire

Une fois l’existence de cellules cancéreuses dans le ganglion sentinelle confirmée, le chirurgien recourt au curage ganglionnaire pour ôter ceux-ci. Cette opération diminue les risques de récidive du cancer. Il s’agit cette fois d’enlever l’ensemble des ganglions de la chaine ganglionnaire drainant le sein. La cicatrice sous le bras est agrandie et tous les ganglions sont « grattés ».

Un tube (drain) est inséré avant la fermeture de l’incision par le biais d’agrafes ou de points de suture. Celui-ci a pour objectif de recueillir le liquide qui se répand de la région, ce qui encourage la cicatrisation. Le drain est enlevé après quelques jours. L’intervention peut nécessiter quelques jours d’hospitalisation. Une sortie est possible rapidement avec une infirmière à domicile qui pourra :

  • soigner une plaie
  • poser un pansement
  • gérer le sac de drainage et le drain
  • mentionner les effets secondaires et les symptômes

Concilio vous permet de bénéficier du meilleur du système de santé. Notre équipe médicale vous accompagne de manière personnalisée dans toutes vos problématiques de santé.

  • Dans 45% des cas, votre diagnostic ou votre traitement médical pourraient être optimisés.
  • 9 médecins sur 10 ont déjà prescrit des actes injustifiés : actes chirurgicaux, examens, doublons, mauvaises pratiques…
  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


Effets secondaires du curage ganglionnaire

Le curage ganglionnaire comporte des risques qui peuvent apparaître quelques jours après l’opération ou plus tardivement. Il se peut en effet que ces effets secondaires ne se présentent qu’après quelques semaines, quelques mois, voire quelques années après l’opération. La majorité d’entre eux disparaissent, seuls les effets permanents et gênants méritant un traitement. Ces effets peuvent se manifester sous différentes formes :

  • présence de liquide sous la peau (lymphocèle)
  • engourdissement ou douleur
  • enflure
  • rougeur
  • écoulement
  • fièvre
  • lymphœdème (surtout si on vous a ôté plusieurs ganglions)

Le liquide qui s’accumulerait sous la peau doit être évacué d’urgence s’il est responsable de douleurs ou s’il existe des signes d’infection. En cas d’infection, on aura recours à une antibiothérapie.

Le lymphœdème se traite par la massothérapie, l’utilisation de vêtements de compression, l’élévation du bras ou de la jambe.

1559 gynécologues obstétriciens recommandés par leurs pairs ont été identifiés par Concilio.