Réactions dystoniques aiguës

Le saviez-vous ?

En France au 1er janvier 2016, on dénombrait en moyenne 3 neurologues pour 100 000 habitants.1

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Qu'est-ce que la dystonie aiguë ?

Les muscles réagissent suivant les informations données par le cerveau. Pour des raisons multiples, ces informations ne sont pas transmises de manière normale, ce qui provoque des mouvements involontaires pouvant être douloureux.

Les réactions dystoniques aiguës se manifestent par des contractions musculaires involontaires provoquant des postures anormales. La dystonie aiguë n’affecte pas les facultés intellectuelles et n’est pas un trouble psychologique. Dans le cas d’une dystonie aiguë induite par des médicaments, les réactions dystoniques surviennent dans les 7 jours après le début du traitement. Les médicaments mis en cause sont généralement des neuroleptiques, mais peuvent également inclure des antiémétiques et des antidépresseurs.

Causes des réactions dystoniques aiguës

Les causes des réactions dystoniques aiguës sont nombreuses : un traitement aux neuroleptiques, des affections neurologiques (crises d’épilepsie temporale, infections virales, infections bactériennes…) et des lésions expansives du système nerveux périphérique ou central. La dystonie concerne de nombreux muscles du corps ; elle est dite généralisée lorsqu’elle touche l’ensemble du corps et focale lorsqu’elle concerne une région précise (visage, main…).

Les réactions dystoniques aiguës induites par des neuroleptiques se manifestent par des postures anormales de la tête et du cou, des spasmes musculaires au niveau des mâchoires (grimaces, trismus…), des difficultés à avaler les aliments, des difficultés respiratoires, des difficultés à articuler, une déviation des globes oculaires (vers le haut ou vers le bas) et une position anormale des membres et du tronc. L’intensité des contractions et les régions touchées varient selon les patients. Lorsque les réactions dystoniques aiguës sont dues aux neuroleptiques, les manifestations s’accompagnent de peur et d’anxiété. Les mouvements involontaires et les sensations de tension musculaire peuvent débuter de manière très discrète et s’intensifier ensuite. Les manifestations sont en général accentuées par le stress et la fatigue.

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Diagnostic et prise en charge des réactions dystoniques aiguës

Le diagnostic se base essentiellement sur l’examen clinique et l’interrogatoire médical pour définir la cause qui a conduit aux réactions dystoniques aiguës. Il est important de distinguer si les contractions sont les effets secondaires de la prise de neuroleptiques ou non. Le médecin s’intéressera alors aux antécédents médicaux du patient, à la date d’apparition des symptômes et à leur aggravation. Des lésions au niveau des endocrinopathies peuvent également présenter les mêmes symptômes que la dystonie aiguë induite par les neuroleptiques. Dans le cas du syndrome malin des neuroleptiques, le patient subit les symptômes d’une dystonie, mais présente en plus une fièvre et une rigidité généralisée.

Pour confirmer le diagnostic, des examens complémentaires sont entrepris : une prise de sang, une IRM du cerveau pour exclure la présence d’une lésion intracrânienne et un électromyogramme pour enregistrer l’activité électrique des muscles.

Sources

1. « Atlas de la démographie médicale en France – Situation au 1er janvier 2016 », Conseil national de l’Ordre des Médecins, Dr Patrick BOUET, Président Sous la direction du Dr Jean-François RAULT, Président de la Section Santé Publique et Démographie Médicale. Réalisé par Gwénaëlle LE BRETON-LEROUVILLOIS, Géographe de la santé (atlas accessible en ligne).

  • Auteur : Dr F. Reinaud
  • Date de création :
  • Auteur de la révision : Dr A. Morjane
  • Date de révision :

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