Lymphome non hodgkinien : un cancer du système lymphatique

Concilio - Lymphome non hodgkinien : un cancer du système lymphatique

Le saviez-vous ?

En 2015, le nombre de nouveaux cas de cancers diagnostiqués en France était estimé à 384 442 (210 082 hommes et 173 560 femmes).

Pour mettre toutes les chances de votre côté face à la maladie, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement.

 

Généralités

Le système lymphatique regroupe la moelle osseuse, le thymus, la rate, les ganglions lymphatiques et les lymphatiques. Il assure les défenses immunitaires de l’organisme contre les corps étrangers, les microbes et les virus.

Le lymphome non hodgkinien touche plus de 11 000 personnes par an en France. Il affecte le plus souvent un groupe de ganglions lymphatiques, mais touche dans de rares cas d’autres organes comme l’intestin, la sphère ORL, le cerveau, la peau ou encore l’estomac.

Le lymphome non hodgkinien se divise en deux grandes catégories : le lymphome indolent (qui évolue lentement et provoque moins de symptômes) et le lymphome agressif (qui se développe plus rapidement).

Les causes exactes du lymphome non hodgkinien ne sont pas connues, mais les personnes ayant un déficit immunitaire présentent plus de risque de développer la maladie : les porteurs du VIH, les personnes âgées ainsi que l’exposition à certains pesticides…

Le système lymphatique

Constituant l’une des parties les plus importantes du système immunitaire, le système lymphatique protège l’organisme des maladies. Le système lymphatique est constitué de ganglions lymphatiques et de vaisseaux lymphatiques. Les ganglions sont des sortes de filtre pour la lymphe et les lymphocytes. Leur fonction est d’éliminer les corps étrangers, les virus et les bactéries.

En plus de protéger l’organisme contre les infections, le système lymphatique absorbe les graisses contenues dans le système digestif. Il recueille également les excès de liquide qui s’échappent de la circulation sanguine et régule les niveaux de liquide dans le corps ainsi que la circulation sanguine.

Concilio vous permet de bénéficier du meilleur du système de santé. Notre équipe médicale vous accompagne de manière personnalisée dans toutes vos problématiques de santé.

  • Dans 45% des cas, votre diagnostic ou votre traitement médical pourraient être optimisés.
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  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


Les symptômes du lymphome non hodgkinien

Le lymphome non hodgkinien se manifeste selon sa localisation première et son extension par : un gonflement non douloureux des ganglions (du cou, des aisselles et de l’aine), une fatigue anormale, une fièvre, des frissons, des sueurs nocturnes, une perte de poids, des démangeaisons, des douleurs à la poitrine et des difficultés respiratoires.

Les différents examens effectués pour confirmer le diagnostic sont : examens biologiques du sang, biopsie de la moelle osseuse (myélogramme) et ganglionnaire, scanner du thorax et de l’abdomen, tomographie, ponction lombaire, fibroscopie gastrique et scintigraphie osseuse.

Les prises en charge

Le traitement principal du lymphome non hodgkinien est la chimiothérapie. Lorsqu’elle est associée à un traitement par anticorps monoclonaux, on parle d’immunochimiothérapie. Selon les cas, la radiothérapie peut aussi être envisagée, tout comme la greffe de cellules souches hématopoïétiques chez les sujets moins âgés.

L’infertilité étant un des effets secondaires des traitements, il peut être proposé une conservation d’ovocytes ou de spermatozoïdes.

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