Choriorétinite séreuse centrale (CRSC)

Concilio - Choriorétinite séreuse centrale (CRSC)

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Qu'est-ce que la choriorétinite séreuse centrale ?

La choriorétinite séreuse centrale ou choriorétinopathie séreuse centrale (CRSC) est une pathologie de la rétine entrainant un affaiblissement de la vision du sujet. Elle touche en général les jeunes adultes, de sexe masculin et quelque peu hyperactifs. Cette maladie s’avère encore peu connue sur le plan clinique et théorique. La physiopathologie comme la cause de l’affection restent sujettes à discussion. De ce fait, le traitement de la CRSC représente un véritable défi pour les médecins. Les corticoïdes ne sont pas indiqués car ils peuvent aggraver la situation. De fait, il existe souvent un état d’hypercorticisme chez le sujet atteint (Cushing, maladie systémique nécessitant une corticothérapie).

Concrètement, la pathologie se traduit par un épanchement de liquide dans la zone située sous la neurorétine. Ce phénomène va soulever cette partie de l’œil et provoquer des troubles de la vision. Le soulèvement de la neurorétine est couramment associé à un déficit localisé de l’EPR (épithélium pigmentaire rétinien).

Diagnostic

Le patient remarque l’apparition sporadique de métamorphopsies (images déformées) et une réduction plus ou moins importante de son acuité visuelle. À l’examen, l’œil est blanc et ne présente aucun signe inflammatoire. Le fond de l’œil comporte toutefois un soulèvement de la rétine au niveau de la macula (soulèvement maculaire).

Une angiographie à la fluorescéine met en avant un point de fuite (en anglais, leak point) menant à cet espace de décollement. Relativement étendue, cette bulle peut mesurer de 1 à 3 diamètres papillaires. La CRSC ne provoque pas d’hémorragie à ce niveau. Dans le cas contraire, l’anomalie est éliminée d’emblée du diagnostic différentiel. Il est nécessaire d’envisager d’autres pathologies oculaires. A noter que cette angiographie peut souvent s’avérer longue car elle nécessite des séquences d’acquisition d’images longues.

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Symptômes

En général, le sujet souffrant de CRSC est un homme anxieux, âgé entre 25 et 45 ans (l’homme est jusqu’à 5 fois plus touché que la femme), se plaignant d’une réduction de l’acuité visuelle d’un œil (baisse de vision unilatérale) accompagnée de métamorphopsies. L’autoréfractométrie permet de constater une acuité d’environ 6 à 8/10 due à une hypermétropie par déplacement rétinien.

On peut également observer une diminution des contrastes et une altération de la perception des couleurs au niveau de l’œil affecté. Cette dyschromatopsie affecte surtout l’axe bleu-jaune. Le champ visuel statique démontre par ailleurs une réduction du seuil fovéolaire.

Traitement et pronostic

La plupart du temps, la CRSC guérit spontanément sur une période d’environ 2 mois. En effet, le point de fuite cicatrise et permet au patient de recouvrir progressivement son acuité visuelle. Dans certains cas graves, l’évolution de la pathologie mène vers un état chronique et risque d’endommager définitivement la vue du sujet.

Pour l’instant, il n’existe aucun traitement clinique et aucune mesure préventive efficace pour la prise en charge de cette affection rétinienne. Les médecins misent le plus souvent sur l’évolution spontanée de l’anomalie. Néanmoins, le processus de cicatrisation du point de fuite peut être accéléré à travers une photocoagulation au laser.

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