Strabisme : défaut de parallélisme au niveau des axes visuels

Concilio - Strabisme : défaut de parallélisme au niveau des axes visuels

Le saviez vous ?

Le strabisme est fréquent chez les enfants, environ quatre sur cent. Il doit être dépisté systématiquement chez les moins de trois ans.

Pour mettre toutes les chances de votre côté, l’équipe Concilio vous accompagne personnellement.

Qu’est-ce que le strabisme ?

Le strabisme désigne un défaut de parallélisme entre les deux yeux impliquant un problème dans l’alignement des axes visuels. D’un point de vue étymologique, le mot vient du grec « strabismos » dérivé de « strabizein » et de « strabos », signifiant respectivement « loucher » et « louche ». Cependant, le terme « loucher » utilisé dans le langage courant désigne le plus souvent une forme spécifique de strabisme, l’ésotropie (strabisme convergent).

En fonction du sens de la déviation de l’œil par rapport à l’autre, on distingue plusieurs types de strabisme, la forme convergente, divergente et verticale. Concrètement, par rapport à l’autre, l’œil est soit dévié vers l’extérieur, vers l’intérieur (vers le nez), vers le haut ou vers le bas. Au-delà de l’aspect esthétique, cette anomalie risque de perturber la vision du sujet et sa perception de la distance ou des objets en mouvement.

Incidence et conséquences

Le strabisme est une anomalie assez fréquente chez les enfants, son incidence est d’environ 4 sur 100. L’affection peut aussi survenir plus tard dans la vie d’un individu. En général, le strabisme est lié à des antécédents familiaux. Toutefois, de nombreuses personnes affectées ne recensent aucun cas de strabisme dans leurs familles.

Lorsqu’il est permanent, le strabisme peut entrainer une diplopie, une vision en double. Pour résoudre ce problème, le cerveau ignore l’image fournie par l’œil dévié et réduit ainsi le champ de vision du sujet. D’autre part, la personne est dépourvue de « vision binoculaire », le mode de vision permettant au cerveau d’avoir le sens du relief et de percevoir la profondeur. Si le strabisme est présent dès les premiers de la vie de l’enfant, cette perte de la perception en trois dimensions peut être définitive.

Sur le long terme, le sujet souffrant de strabisme peut également développer une amblyopie. Ce phénomène est caractérisé par la perte progressive de l’acuité visuelle au niveau de l’œil dont les images sont souvent « ignorées » par le cerveau. Si l’enfant n’est pas pris en charge rapidement, cette perte de l’acuité visuelle peut devenir totale et définitive. Le sujet risque ainsi de devenir aveugle d’un côté.

Pourquoi être bien accompagné en cas de problème de santé ?

Concilio vous permet de bénéficier du meilleur du système de santé. Notre équipe médicale vous accompagne de manière personnalisée dans toutes vos problématiques de santé.

  • Dans 45% des cas, votre diagnostic ou votre traitement médical pourraient être optimisés.
  • 9 médecins sur 10 ont déjà prescrit des actes injustifiés : actes chirurgicaux, examens, doublons, mauvaises pratiques…
  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


Diagnostic

Incapable de décrire ou de se plaindre de sa diplopie (vision en double), l’enfant en bas âge doit être suivi de près par le pédiatre pour dépister le strabisme le plus tôt possible. Il est ainsi nécessaire d’effectuer un bilan orthoptique durant la première année de la vie de l’enfant. Les parents et le médecin doivent également être très attentifs aux premiers signes de strabisme durant cette période.

Le bilan fait par l’orthoptiste permet d’établir le diagnostic et d’orienter vers le traitement adéquat. Le diagnostic différentiel nécessite de réaliser un examen du fond de l’œil pour écarter des maladies comme la cataracte congénitale ou le rétinoblastome (tumeur rétinienne maligne).

843 ophtalmologues recommandés par leurs pairs ont été identifiés par Concilio.