Fibrome utérin ou myome

Concilio - Fibrome utérin ou myome

Le saviez-vous ?

Le fibrome utérin est la tumeur non cancéreuse la plus fréquente chez les femmes en âge de procréer.

Pour mettre toutes les chances de votre côté face à la maladie, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement dans toutes vos problématiques gynécologie.

Définition

Le fibrome utérin est une tumeur qui n’est pas du tout cancéreuse. Il touche de nombreuses femmes de 30 à 45 ans environ, mais les causes restent encore inconnues. Appelé également myome, il se forme au niveau du myomètre et du tissu utérin. C’est une tumeur dure et d’une densité pouvant être importante, sa taille peut aller de quelques millimètres à plusieurs centimètres. Une femme peut présenter un ou plusieurs fibromes dans son utérus, ils peuvent rester discrets et sans symptômes. Il existe parfois une prédisposition héréditaire. Les causes peuvent également être d’origine hormonale, la production d’hormone féminine développe le fibrome. Voilà pourquoi, la tumeur peut disparaitre sans être traitée chez la femme ménopausée en l’absence de production d’hormone. D’autres facteurs de risque ont été retrouvés notamment l’obésité, l’infertilité et l’origine ethnique. Les femmes de race noire ont plus de risque de développer un fibrome, et ce, lorsqu’elles sont encore jeunes.

Symptômes

Souvent asymptomatiques, certains fibromes peuvent atteindre une taille importante avant d’être détectés. Les symptômes peuvent être différents d’une femme à une autre. Ils peuvent aussi varier en fonction de la taille de la tumeur et de l’endroit où celle-ci est localisée. Souvent, les symptômes sont très gênants même si la patiente ne ressent pas de douleurs particulières. Voici quelques signes fréquents de la présence de cette tumeur :

  • Saignements importants pendant les menstruations ou entre les cycles
  • Des douleurs et des crampes abdominales
  • Des ballonnements
  • Infertilité

Seul l’examen gynécologique et l’imagerie pelvienne peut confirmer l’existence de la tumeur. L’échographie est souvent nécessaire pour visualiser les fibromes mais il est parfois nécessaire de réaliser une IRM quand les fibromes sont nombreux pour avoir une cartographie exacte des lésions.

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  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

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Traitement

  • Pour traiter cette tumeur, le médecin commence par des soins qui servent à arrêter les saignements abondants et à apaiser les douleurs. Il convient de limiter les conséquences de l’existence de la tumeur sur la fertilité de la patiente. Le traitement des fibromes peut se faire de deux manières :
  • Traitement médicamenteux : le gynécologue prescrit des anti-hémorragiques, des antidouleurs et des anti-inflammatoires. Ces médicaments peuvent être accompagnés de traitement hormonal à base de progestérone (par voie orale ou locale avec le DIU au levonorgestrel).
  • Traitements chirurgicaux : on retrouve différentes formes de chirurgie pour venir à bout des fibromes : l’ablation des fibromes ou myomectomie par les voies naturelles avec l’hystéroscopie opératoire ou par voie abdominale (cœlioscopie ou laparotomie). Le traitement plus radical dans les cas sévères avec l’ablation de l’utérus ou hystérectomie. L’embolisation est une alternative. Elle consiste à obstruer les vaisseaux qui vascularisent les fibromes ce qui a pour conséquence d’entrainer la diminution de leur taille et leur nécrose.

Le médecin choisit le traitement adapté suivant l’évolution de la tumeur, la situation de la patiente et les éventuelles complications.

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