Prééclampsie : Toxémie gravidique

Concilio - Prééclampsie : Toxémie gravidique

Le saviez-vous ?

La pré-éclampsie est la 2e cause de décès maternels en France.

Pour mettre toutes les chances de votre côté face à la maladie, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement dans toutes vos problématiques gynécologie et obstétrique.

Présentation

La prééclampsie est une pathologie apparaissant au cours de la grossesse et se caractérisant par une élévation significative de la pression artérielle du sujet associé à des protéines dans les urines. La maladie est associée à une prise de poids accompagnée d’œdèmes. Elle peut entrainer des complications graves et provoquer le décès de la mère, du fœtus ou des deux.

En France, cette affection concerne environ 40 000 femmes par an. Sa prévalence est d’une grossesse sur 20. Elle est par ailleurs plus fréquente au cours d’une première grossesse ou d’une grossesse gémellaire. Comme son nom l’indique, la pathologie peut mener exceptionnellement à une éclampsie, une crise convulsive survenant vers la fin de la grossesse. Cette crise alterne une phase tonique et clonique avant d’entrainer un coma postcritique.

Causes et facteurs de risque

La prééclampsie est une pathologie multifactorielle. Elle est liée à de nombreux facteurs de risque, notamment : un terrain auto-immun, l’obésité, un diabète, l’âge au moment de la grossesse (plus de 40 ans ou moins de 18 ans), une polykystose ovarienne…. Un gène associé à la maladie a par ailleurs pu être identifié par des chercheurs en 2005. Baptisé STOX1, ce gène code pour un facteur de transcription intervenant dans les cellules du placenta et de l’utérus. Toutefois, il semblerait que l’affection soit liée à plus d’une quinzaine de gènes.

Concilio vous permet de bénéficier du meilleur du système de santé. Notre équipe médicale vous accompagne de manière personnalisée dans toutes vos problématiques de santé.

  • Dans 45% des cas, votre diagnostic ou votre traitement médical pourraient être optimisés.
  • 9 médecins sur 10 ont déjà prescrit des actes injustifiés : actes chirurgicaux, examens, doublons, mauvaises pratiques…
  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


Symptômes

Les symptômes de la prééclampsie correspondent aux éléments permettant de définir la pathologie, soit :

  • une hypertension artérielle. Chez la femme enceinte, une tension au repos supérieure à 14/9 révèle une hypertension artérielle gravidique. L’ampleur et la précocité de cette HTA engendrent en général un pronostic défavorable, pouvant se traduire par une hypotrophie fœtale ou une mort in utero
  • une protéinurie
  • des œdèmes
  • une prise de poids
  • des céphalées
  • une somnolence
  • des bourdonnements dans les oreilles
  • une bouffissure des paupières
  • divers troubles oculaires incluant une réduction de l’acuité visuelle, des mouches volantes, une vision double (diplopie), voire une amaurose (cécité) brutale régressant progressivement sans séquelle.

Traitements

En cas d’hypertension modérée, le médecin peut préconiser :

  • un arrêt de travail
  • une mise au repos complet
  • la prise d’antihypertenseurs
  • une surveillance stricte du poids, de la tension artérielle, de la diurèse, de la protéinurie, de la créatininémie et de l’uricémie.

Si la patiente réunit tous les symptômes évoquant une prééclampsie, la prise en charge implique :

  • une hospitalisation d’urgence
  • une mise au repos complet
  • l’administration d’antihypertenseurs
  • un suivi strict du poids, de la tension artérielle, de la diurèse, de la protéinurie, de la créatininémie et de l’uricémie
  • une surveillance minutieuse de la vitalité du fœtus à travers un monitoring fœtal permanent.

De plus, en cas d’hypertension incontrôlable, les médecins sont obligés de provoquer l’accouchement, même prématuré, par voie basse ou par césarienne.

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