Hémorragie méningée ou hémorragie sous-arachnoïdienne

Le saviez-vous ?

En France, environ 140 000 personnes sont victimes d’un accident vasculaire cérébral chaque année.  20% en meurent dans l’année qui suit.1

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Qu’est-ce que l'hémorragie méningée ?

L’hémorragie sous-arachnoïdienne (HSA) appelée plus communément hémorragie méningée (HM) est un épanchement de sang dans le liquide cérébro-spinal contenu dans les citernes arachnoïdiennes de la base du cerveau et de la convexité cérébrale. Elle se traduit par une céphalée brutale et violente conduisant à une perte de connaissance, voire un coma.

Etiologie et symptômes de l’hémorragie méningée

Si l’hémorragie méningée fait généralement suite à la rupture d’un anévrisme artériel chez les sujets jeunes, elle est favorisée par les poussées d’hypertension artérielle et les traitements anticoagulants chez les personnes âgées.

Les hémorragies intracrâniennes se manifestent soit de manière brutale par une crise convulsive ou un coma, soit progressivement avec des maux de tête et des vomissements. Les signes annonciateurs sont généralement la fièvre, le rythme cardiaque rapide ou tachycardie, les anomalies de la tension artérielle et l’accélération de la fréquence respiratoire ou polypnée. D’autres symptômes accompagnateurs sont également observés :

  • Céphalées décrites comme un « coup de poignard »

  • Déficit neurologique focal

  • Syndrome méningé et raideur de nuque

  • Troubles des fonctions supérieures à type d’agitation

Il existe 2 catégories d’hémorragies sous-arachnoïdiennes : les hémorragies méningées dites non traumatiques et les hémorragies méningées de nature traumatique.

La forme non traumatique survient de façon spontanée et concerne 6 à 16/100 000 de la population. 60% des cas observés sont secondaires à la rupture de malformations vasculaires cérébrales. 20% font suite à des maladies hémorragiques comme les thrombocytopénies dans les leucoses, les purpuras thrombopéniques, des maladies infectieuses telles que la leptospirose, la typhoïde ou la coqueluche ou des tumeurs cérébrales comme le gliome, la métastase ou le papillome des plexus choroïdes.

Les hémorragies méningées de nature traumatique sont les plus courantes.

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Diagnostic de l’hémorragie méningée

La prise en charge d’une hémorragie méningée recourt à divers examens :

  • L’imagerie en coupe

  • Scanner cérébral en contraste spontané

Cette technique permet de déceler des hyperdensités au niveau des espaces sous-arachnoïdiens. Elle est efficace pour apprécier les complications telles que l’inondation ventriculaire, l’hydrocéphalie aigue ou l’hématome cérébral.

  • Angioscanner cérébral avec injection en bolus d’un produit de contraste

Cette étape révèle l’anévrisme rompu à l’origine de l’hémorragie méningée.

  • IRM

Elle permet de déterminer le saignement au niveau des sillons.

  • La ponction lombaire

Une fois le scanner normal, la ponction lombaire peut être réalisée. Une analyse biochimique, cytologique et bactériologique sera réalisée pour mettre en évidence la présence de sang.

  • L’artériographie cérébrale

Ce procédé permet d’étudier tous les axes artériels cérébraux, vertébrobasilaires et carotidiens. Il fait intervenir un cathétérisme artériel sélectif et une opacification par un produit de contraste iodé.

Sources

1. Feigin et al. Lancet 2013 ; 383 :245-55.

  • Auteur : Dr F. Reinaud
  • Date de création :
  • Auteur de la révision : Dr A. Morjane
  • Date de révision :

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