Anévrisme

Le saviez-vous ?

En France, environ 140 000 personnes sont victimes d’un accident vasculaire cérébral chaque année.  20% en meurent dans l’année qui suit.1

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Qu’est-ce qu'un anévrisme ?

L’anévrisme se définit par la dilatation de la paroi d’un vaisseau sanguin entraînant la formation d’une poche. Souvent bénigne, cette affection est néanmoins susceptible d’éclater. Cette rupture engendre un saignement incontrôlable pouvant être fatal dans certains cas. Le plus répandu est l’anévrisme de l’aorte abdominale ou AAA. Il touche 5 à 10% des hommes de 65 ans ou plus et 1% des femmes du même âge. Les autres formes d’anévrisme sont localisées dans l’aorte thoracique et les artères cérébrales.

Etiologie et facteurs de risque de l'anévrisme

Les anévrismes, notamment de l’aorte ascendante et ampullaires, sont souvent d’origine héréditaire. Les personnes atteintes du syndrome de Marfan sont les plus exposées. Les spécialistes parlent également d’anévrisme mycosique provoqué par des organismes tels que la salmonellose ou la syphilis. Quant à l’anévrisme athérosclérotique, il est secondaire à une maladie cardiovasculaire entraînant une augmentation de dépôts gras sur la paroi internes des artères. Les facteurs de risques de cette affection sont étroitement liés à des problèmes cardiaques comme l’hypertension artérielle, le taux élevé de cholestérol, l’obésité, le tabagisme et la sédentarité.

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Symptômes

Discret, l’anévrisme ne provoque aucune douleur. Il est généralement détecté lors d’un examen d’imagerie. Cette affection ne présente aucun symptôme jusqu’à ce que les artères dilatées atteignent une certaine taille. À ce stade, et selon la localisation, des signes avant-coureurs peuvent se manifester.

Dans le cas des anévrismes cérébraux, l’on peut observer :

  • Une vision double

  • Une douleur faciale

  • Une perte de la vision

  • Des saignements majeurs entraînant de graves maux de tête

  • Un strabisme

  • Des tremblements ou des mouvements incontrôlables d’un œil ou d’une paupière

En cas d’anévrisme thoracique, les symptômes peuvent être:

  • Une respiration sifflante

  • Une difficulté à avaler

  • Un enrouement

  • Une toux sanguinolente

  • Le syndrome de Horner se traduisant par un abaissement de la paupière (ptosis) et une absence de sudation d’un côté du visage

Prise en charge et traitements

Découvert assez tôt, l’anévrisme peut facilement être pris en charge. Le médecin peut procéder à un suivi à travers un examen physique régulier tous les 6 à 12 mois. Dans le cas d’une rupture d’anévrisme, le traitement principal est l’intervention chirurgicale d’urgence. L’opération consiste à remplacer l’artère affectée par un greffon synthétique. Dans le cas d’une rupture d’anévrisme cérébral, le traitement peut se faire par une intervention neuroradiologique qui visera à réparer l’anévrisme et empêcher sa rupture.

Pour soigner l’anévrisme mycosique, les spécialistes recourent à une antibiothérapie suivie de l’ablation de l’anévrisme.

Certaines habitudes au quotidien peuvent permettre d’éviter l’anévrisme ou sa rupture, telles que :

  • La consommation de légumes vert foncé

  • La réduction du sel dans les repas

  • Le sport

  • La prise de suppléments de potassium

  • L’abstinence à la cigarette

Sources

1. Feigin et al. Lancet 2013 ; 383 :245-55.

  • Auteur : Dr F. Reinaud
  • Date de création :
  • Auteur de la révision : Dr A. Morjane
  • Date de révision :

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