Cancer bronchique à petites cellules : un carcinome pulmonaire des plus agressifs

Concilio - Cancer bronchique à petites cellules : un carcinome pulmonaire des plus agressifs

Le saviez-vous ?

En 2015, le nombre de nouveaux cas de cancers diagnostiqués en France était estimé à 384 442 (210 082 hommes et 173 560 femmes).

Pour mettre toutes les chances de votre côté face à la maladie, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement.

 

Généralités

Le cancer bronchique à petites cellules est le plus agressif de tous les types de cancer pulmonaire. Il est aussi connu sous l’appellation carcinome indifférencié à petites cellules.

La principale cause du cancer bronchique à petites cellules est le tabagisme. Il touche aussi bien les jeunes que les adultes. Son évolution est très rapide et peut se présenter sous forme intrathoracique pure ou extrathoracique. L’arrêt du tabac permet de diminuer le risque de développer un cancer bronchique à petites cellules dès la première année de sevrage.

Les symptômes

Les principales manifestations sont :

  • Une toux intensive persistante et un essoufflement.
  • Une douleur thoracique qui s’intensifie à la respiration.
  • Des expectorations sanguinolentes.
  • Une respiration sifflante.
  • Des douleurs à la déglutition
  • Un œdème du visage associé à une turgescence des veines du cou (syndrome cave supérieur)

Le cancer du poumon à petites cellules cause généralement un syndrome paranéoplasique dû à la libération de cellules cancéreuses. Ces dernières perturbent le bon fonctionnement des organes et des tissus. Le syndrome paranéoplasique regroupe plusieurs symptômes : une grande fatigue, une perte d’appétit, des nausées, des vomissements, une confusion, une faiblesse musculaire, des crampes, un hippocratisme digital…

Concilio vous permet de bénéficier du meilleur du système de santé. Notre équipe médicale vous accompagne de manière personnalisée dans toutes vos problématiques de santé.

  • Dans 45% des cas, votre diagnostic ou votre traitement médical pourraient être optimisés.
  • 9 médecins sur 10 ont déjà prescrit des actes injustifiés : actes chirurgicaux, examens, doublons, mauvaises pratiques…
  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


Diagnostic et stadification

De nombreux examens sont effectués pour confirmer le diagnostic : un examen physique, une radiographie, une tomodensitométrie, une tomographie par émission de positrons, une endoscopie, une imagerie cérébrale et surtout une biopsie de la tumeur.

La stadification est aussi nécessaire pour déterminer le choix du traitement. Il existe deux stades selon le Veterans Administration Lung Cancer Study Groupe : stade limité et stade étendu.

  • Stade limité : la tumeur se localise uniquement dans le thorax et sa taille est encore petite. Le cancer se trouve dans le poumon, le médiastin ou les ganglions lymphatiques voisins.
  • Stade étendu : le cancer s’est propagé dans plusieurs régions du corps (l’autre poumon, le cerveau, le foie, les os…).

Traitement

La prise en charge du cancer du poumon à petites cellules combine essentiellement la radiothérapie et la chimiothérapie. La chirurgie n’est que rarement indiquée dans les cancers à petites cellules. Le traitement varie en fonction de différents facteurs : le stade de la maladie, l’âge, l’état général du patient, ses antécédents…

En général, la radiothérapie est préconisée lorsque la tumeur est au stade limité. La chimiothérapie constitue aussi le traitement principal du cancer du poumon à petites cellules. Elle peut être administrée en même temps que la radiothérapie.

Le traitement cause des effets secondaires assez lourds selon le type de médicaments utilisés, de la dose et de l’état de santé du patient. Les effets les plus fréquents sont : la diarrhée, la fatigue, les nausées, les vomissements, les dommages aux reins…

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