Tumeur du testicule

Concilio - Tumeur du testicule

Le saviez-vous ?

En 2015, le nombre de nouveaux cas de cancers diagnostiqués en France était estimé à 384 442 (210 082 hommes et 173 560 femmes).

Pour mettre toutes les chances de votre côté face à la maladie, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement.

 

Généralités

Le cancer du testicule est rare, mais son incidence est en constante augmentation depuis les années 80. Il survient généralement entre 15 et 35 ans. En France, 2000 nouveaux cas sont découverts chaque année. La tumeur du testicule est le cancer le plus fréquent chez l’homme jeune. Le cancer du testicule se traduit par une grosseur dans les bourses. Il existe différents types de cancer : les tumeurs germinales et les tumeurs non-germinales.

  • Les tumeurs germinales se divisent en deux catégories :
    – les tumeurs séminomateuses
    – les tumeurs non séminomateuses qui sont plus agressives.
  • Les tumeurs non-germinales représentent moins de 10 % des cancers du testicule.

Les facteurs de risque

De nombreux facteurs de risque sont liés au cancer du testicule :

  • La génétique : le syndrome de Klinefelter, un antécédent familial au 1er degré de cancer du testicule
  • Une malformation congénitale augmente le risque de développer un cancer du testicule, dont la cryptorchidie
  • L’environnement : une exposition in utero aux pesticides, au bisphénol A, à des produits cancérigènes ou à des traitements hormonaux.
  • L’alimentation : la graisse du lait et le galactose peuvent être à l’origine des troubles endocriniens pouvant causer le cancer du testicule.
  • L’infertilité.
  • Un cancer testiculaire contro-latéral

Concilio vous permet de bénéficier du meilleur du système de santé. Notre équipe médicale vous accompagne de manière personnalisée dans toutes vos problématiques de santé.

  • Dans 45% des cas, votre diagnostic ou votre traitement médical pourraient être optimisés.
  • 9 médecins sur 10 ont déjà prescrit des actes injustifiés : actes chirurgicaux, examens, doublons, mauvaises pratiques…
  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


Les symptômes du cancer du testicule

L’absence de douleur au niveau de la tumeur retarde souvent son diagnostic. Il convient de consulter dès l’apparition des signes suivants :

  • Une augmentation de la taille d’un testicule
  • Une fatigue anormale, une perte d’appétit et une perte de poids.
  • Un gonflement des glandes mammaires.
  • Un testicule qui devient dur.

Au stade avancé, le patient peut présenter des convulsions, des troubles de la conscience, des maux de tête, et/ou des difficultés à respirer.

Diagnostic et traitements

Étant très silencieux, le cancer du testicule est généralement découvert de manière fortuite. C’est la présence d’une masse indolore qui amène souvent le patient à consulter. Chez le médecin, l’examen clinique consiste à palper le testicule. Le médecin confirmera ensuite son diagnostic en réalisant différents examens : un bilan complet, des analyses sanguines et une échographie du scrotum. Une biopsie n’étant pas possible du fait du risque de dissémination, l’examen de certitude consiste en une orchidectomie (retrait du testicule). Ce geste a un intérêt thérapeutique, c’est le traitement principal.

La chirurgie s’accompagne parfois d’une radiothérapie ou d’une chimiothérapie. Lorsque le cancer est découvert à un stade précoce et que la tumeur est localisée avec des enveloppes externes non affectées, la chirurgie seule suffit. La mise en place d’une prothèse peut être envisagée si le patient le souhaite.

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