Spondylolisthésis

Concilio - Spondylolisthésis

Le saviez-vous ?

En France, 70% de la population souffre ou a souffert d’un mal de dos. La plupart en ignore souvent les causes et les risques, ce qui les empêche de trouver des moyens de prévenir ou de guérir leurs maux.

Pour mettre toutes les chances de votre côté face à la maladie, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement.

Qu'est-ce que le spondylolisthésis ?

Le spondylolisthésis est une affection de la colonne vertébrale caractérisée par le glissement de l’une de ses structures vers l’avant. Généralement, le spondylolisthésis concerne les vertèbres les plus basses et se situe entre la 4ème et la 5ème vertèbre lombaire. Parfois, il n’engendre aucun symptôme et le patient ne se rend compte de son existence qu’après un examen d’imagerie (radiographie du rachis entre autres) effectué pour une autre raison. Dans des cas particuliers, il s’accompagne de douleur aiguë qui est le critère décisif pour le démarrage d’un traitement.

Les douleurs lombaires basses, les radiculalgies, le syndrome de queue de cheval, la claudication neurogène sont ses principaux symptômes. D’accentuation variable, les douleurs lombaires se soulagent par le fait de se pencher. Les radiculalgies entrainent des douleurs analogues à celles d’une sciatique. Inhabituel, le syndrome de queue de cheval allie paralysies partielles des membres, asthénie et troubles urinaires. Enfin, consécutif à une contraction du canal vertébral dans sa partie terminale, compressant les racines nerveuses, la claudication neurogène s’apparente à une gêne perçue lorsqu’on marche ou à des picotements dans les membres inférieurs.

Diagnostic du spondylolisthésis

Il va sans dire que l’examen clinique ne permet pas de confirmer ou d’infirmer avec certitude la présence du spondylolisthésis. Le recours à la radiographie ou à l’IRM s’avère indispensable.

Grâce à un examen clinique minutieux, le professionnel de santé cherche à noter une réduction de la mobilité lombaire surtout en extension. Cet examen est assez douloureux en ce sens qu’il accentue le glissement. À l’interrogatoire, le patient exposera habituellement que le fait d’être debout pendant un certain temps lui est douloureux et que la posture assise le soulage. Enfin, lors de la palpation, le professionnel de santé doit sentir un étage vertébral en « marche d’escalier ».

La radiographie de la colonne vertébrale lombaire de face et de profil permet un diagnostic et une classification du spondylolisthésis. D’évolution variable, le spondylolisthésis est assujetti à un suivi radiographique qui s’accomplit tous les 5 ans à défaut de complication intercalée.
En outre, pour débusquer la cause du spondylolisthésis (lyse isthmique, visualisation d’une hernie discale avec compression d’une racine nerveuse, arthrose postérieure…), l’IRM et le scanner du rachis se présentent comme les examens les plus appropriés.

Concilio vous permet de bénéficier du meilleur du système de santé. Notre équipe médicale vous accompagne de manière personnalisée dans toutes vos problématiques de santé.

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  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


Prise en charge du spondylolisthésis

Le professionnel de santé choisit le traitement adéquat en fonction de la douleur ressentie par le patient.

Le traitement médicamenteux consiste pour le médecin de prescrire des antalgiques et des anti-inflammatoires non stéroidiens.

Pour renforcer les muscles dorsolombaire et les abdominaux, des séances de kinésithérapie (physiothérapie ou ostéopathie) sont souvent recommandées. Au cours de ces séances, il est fortement déconseillé à l’ostéopathe d’effectuer des maniements brusques et de demander au patient de réaliser des tractions mécaniques.

La chirurgie n’est indiquée que dans de rares cas d’atteinte sérieuse du disque vertébral ou lorsque le risque d’évolution est considéré sérieux ou enfin lorsque le traitement médical a échoué. Elle consiste à mettre en place une vis ou un autre matériel (arthrodèse postérieure) et/ou effectuer une laminectomie.

156 spécialistes en rhumatologie recommandés par leurs pairs ont été identifiés par Concilio.