Lichen vulvaire ou kraurosis de la vulve

Concilio - Lichen vulvaire ou kraurosis de la vulve

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Généralités

Le lichen vulvaire est une dermatose caractérisée par la sclérose des muqueuses de la vulve. Il s’agit d’une affection chronique affectant les grandes ainsi que les petites lèvres et accompagnée d’un rétrécissement progressif de l’orifice vulvaire, rendant les relations sexuelles douloureuses puis totalement impossibles. Le lichen vulvaire est également connu sous le nom de lichen scléro-atrophique (LSA) ou kraurosis de la vulve. Il survient la plupart du temps après la ménopause. Par ailleurs, cette maladie peut apparaitre suite à une ovariectomie (ménopause chirurgicale). Toutefois, tous les âges sont concernés. En effet, les fillettes peuvent également en être atteintes.

Causes

La cause du lichen vulvaire n’est pas bien connue. N’étant pas dû à un agent microbien, il ne s’agit nullement d’une maladie contagieuse. Cette pathologie n’est également pas liée à un manque d’hygiène. Par ailleurs, on retrouve rarement plusieurs personnes affectées par le lichen vulvaire dans une même famille. Les facteurs génétiques sont donc à exclure. Selon certaines études, des anomalies de sécrétion d’hormones ovariennes (œstrogènes et progestérone) seraient constatées chez les femmes concernées par cette maladie. Actuellement, ces troubles hormonaux en constituent l’origine la plus probable.

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Symptômes et évolution

Le lichen vulvaire se manifeste principalement par :

  • Un prurit (démangeaisons intenses conduisant à se gratter)
  • Des brûlures urinaires
  • Des lésions de couleur blanchâtre
  • Un rétrécissement de l’orifice vulvaire
  • La fusion des lèvres vaginales
  • Une dyspareunie (douleur lors des rapports sexuels).

L’évolution du lichen vulvaire est chronique. Dans 5% des cas, il se transforme en cancer de la vulve. De ce fait, les patientes qui en sont atteintes doivent être suivies en consultation régulièrement et bien suivre leur traitement.

Diagnostic et traitement

Il n’est pas facile de diagnostiquer un lichen vulvaire. Les premiers symptômes le rapprochent énormément d’une mycose ou encore d’une sécheresse post-ménopausique. En général, on n’aboutit à son diagnostic qu’une fois que les traitements pour ces troubles se sont avérés totalement inefficaces. Pour confirmer la présence d’un lichen vulvaire, une biopsie de la vulve doit être réalisée. Le traitement de cette maladie repose essentiellement sur une corticothérapie locale. Au début, l’application des crèmes et des pommades doit se faire tous les jours. Par la suite, elle est espacée, mais ne doit jamais être arrêtée. La fréquence du traitement se fait suivant les patientes, en fonction de leurs symptômes et de l’évolution de la maladie. Certaines auront besoin d’une application une fois par semaine tandis qu’une par mois sera largement suffisante pour d’autres. Exceptionnellement, dans les cas très évolués, une intervention chirurgicale spécialisée appelée vulvopérinéoplastie est nécessaire pour rendre de nouveau possibles les rapports sexuels. Cette opération consiste en l’élargissement de l’orifice vulvaire.

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