Prolactinémie : Production de lait maternel non physiologique

Concilio - Prolactinémie : Production de lait maternel non physiologique

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Généralités

La prolactine est une hormone sécrétée par l’anté-hypophyse, aussi dénommée l’adénohypophyse. Cette substance chimique biologiquement active est produite dans la partie arrondie et proéminente de l’hypophyse, soit le lobe antérieur. L’hypophyse fait en outre partie intégrante de l’appareil endocrinien. Cette glande située à la base du cerveau a pour fonction de produire certaines hormones indispensables au bon fonctionnement de l’organisme.

La prolactine agit sur la stimulation et le maintien de la lactation, soit la fabrication de lait maternel ainsi que sur la sécrétion de progestérone chez la femme. Cette hormone stéroïdienne contient des molécules composées d’acides gras. En revanche chez l’homme, la prolactine influe sur la sécrétion de testostérone qui est également une hormone stéroïdienne composée de matière grasse organique.

Elle peut alors entraîner un hypogonadisme, soit des altérations au niveau de l’appareil reproducteur résultant en un dysfonctionnement des gonades, soit des ovaires ou des testicules. La pathologie se traduit également par une infertilité récurrente, c’est-à-dire une incapacité de procréer. De plus, l’on dénote certaines dysfonctions érectiles chez les hommes.

Diagnostic étiologique

L’hypersécrétion de prolactine peut être la conséquence de différentes maladies. La présence d’une tumeur bénigne au niveau de l’hypophyse communément appelée adénome hypophysaire peut provoquer l’apparition de l’hyperprolactinémie.

L’hyperprolactinémie peut également être secondaire à certaines pathologies comme l’hypothyroïdie, c’est à dire le défaut de production d’hormones thyroïdiennes et la baisse de fonctions au sein de l’organisme. Elle peut aussi être secondaire à une insuffisance rénale, ce qui correspond à un défaut fonctionnel au niveau des reins.

De plus, l’anorexie, c’est-à-dire la perte de l’appétit, ainsi que certaines prises médicamenteuses incluant des neuroleptiques ou des antidépresseurs influent grandement sur l’apparition de la pathologie.

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Manifestations symptomatiques

L’hyperprolactinémie pathologique se manifeste par la survenue de galactorrhée associée à de l’aménorrhée chez la femme. La galactorrhée décrit une production persistante, irrégulière et anormale de lait en l’absence d’un accouchement ou d’une grossesse en l’occurrence. Lorsque cette sécrétion est bilatérale, elle touche les deux extrémités des seins et lorsqu’elle est unilatérale, elle affecte un seul mamelon. Le syndrome d’aménorrhée caractérise une absence totale de menstruation chez la femme.

En outre chez les hommes l’hyperprolactinémie peut être associée à une gynécomastie. Cette condition se traduit par un développement excessif des glandes mammaires. De surcroît, chez les sujets masculins l’hyperprolactinémie peut entraîner de l’impuissance, sois un défaut du fonctionnement érectile.

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