Polyneuropathie auto-immune

Le saviez-vous ?

En France au 1er janvier 2016, on dénombrait en moyenne 3 neurologues pour 100 000 habitants.1

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Qu'est-ce que la polyneuropathie auto-immune ?

La polyneuropathie (ou polynévrite) affecte les nerfs situés dans le système nerveux périphérique, c’est-à-dire hors du cerveau et de la moelle épinière. Les causes sont nombreuses : le diabète, l’alcoolisme, certains cancers ou des maladies auto-immunes provoqué par des anticorps anti-nerf ou associés à de maladies systémiques comme l’arthrite rhumatoïde et les lupus. La prise de certains médicaments peut également endommager les nerfs périphériques.

Symptômes

La polyneuropathie se manifeste par des fourmillements, des douleurs, une diminution des sensations, de la difficulté à marcher et des crampes. Les symptômes évoluent de façon progressive. Les sensations de picotements débutent en général au niveau des orteils et remontent le long des jambes. Elles peuvent également débuter dans les mains et toucher progressivement tout le haut des bras. Certains patients se plaignent d’une extrême sensibilité se traduisant par une douleur intense au moindre contact. Dans certains cas, les patients perdent totalement leurs sensations au niveau des mains et des pieds. Les symptômes diffèrent d’une personne à l’autre en fonction des nerfs affectés. Si la maladie touche les nerfs moteurs, le patient peut éprouver une faiblesse musculaire.

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Diagnostic de la polyneuropathie auto-immune

En cas de suspicion d’une polyneuropathie, le médecin peut prescrire une étude électrodiagnostique (électromyogramme associé à une VCN, vitesse de conduction du nerf) pour différencier la neuropathie d’une myopathie. Selon les résultats, d’autres examens peuvent être prescrits : tests de laboratoire, biopsie d’un muscle ou d’un nerf et ponction lombaire.

Traitement

Le traitement de la polyneuropathie est avant tout symptomatique. Les douleurs peuvent être soulagées par certains antidépresseurs tricycliques et des antiépileptiques. En cas de douleurs importantes, le traitement peut combiner des anti-inflammatoires et des antidouleurs. Si la cause de la polyneuropathie est infectieuse, le traitement varie en fonction de l’infection, si la cause est inflammatoire on utilise les corticoïdes ou des immunosuppresseurs. Outre la prise en charge médicamenteuse, certaines techniques peuvent aider à soulager les patients : une stimulation électrique transcutanée, le bio-feedback (qui apprend au patient à commander lui-même certaines réponses corporelles afin de diminuer la douleur), l’acupuncture (pour atténuer les douleurs, plusieurs séances sont nécessaires), l’hypnose (cette technique donne de bons résultats, mais elle n’est pas efficace sur tout le monde) et des techniques de relaxation (yoga, méditation) visant à réduire les tensions musculaires qui ne font qu’augmenter la douleur.

L’évolution de cette maladie dépend des individus et surtout de la cause. Les complications qui peuvent survenir sont : des escarres, des encombrements de la trachée et des bronches, une dysurie (difficulté à uriner)… Il est possible de prévenir ou du moins de stopper l’évolution de la polyneuropathie. Un patient souffrant de diabète ou d’une maladie auto-immune doit faire l’objet d’un suivi médical régulier.

Sources

1. « Atlas de la démographie médicale en France – Situation au 1er janvier 2016 », Conseil national de l’Ordre des Médecins, Dr Patrick BOUET, Président Sous la direction du Dr Jean-François RAULT, Président de la Section Santé Publique et Démographie Médicale. Réalisé par Gwénaëlle LE BRETON-LEROUVILLOIS, Géographe de la santé (atlas accessible en ligne).

  • Auteur : Dr F. Reinaud
  • Date de création :
  • Auteur de la révision : Dr A. Morjane
  • Date de révision :

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