Polyarthrite rhumatoïde ou polyarthrite chronique symétrique de Bezançon et Weil

Concilio - Polyarthrite rhumatoïde ou polyarthrite chronique symétrique de Bezançon et Weil

Le saviez-vous ?

En France, la polyarthrite rhumatoïde touche entre 0,3 à 0.5% de la population, soit 200 000 personnes. Elle atteint surtout les femmes chez lesquelles elle apparaît le plus souvent entre 40 et 60 ans, autour de la ménopause.

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Présentation

Maladie auto-immune, la polyarthrite rhumatoïde figure parmi les différentes formes d’arthrite chronique. Pouvant apparaître à tout âge, cette pathologie se déclare le plus souvent entre 25 et 50 ans. Affectant beaucoup plus les femmes que les hommes, elle correspond à un rhumatisme inflammatoire chronique se traduisant par une inflammation persistante et simultanée au niveau de plusieurs articulations. Cette pathologie affecte le plus souvent les poignets, les mains, les genoux ainsi que les petites articulations des pieds. Évoluant par poussées inflammatoires d’intensité variable, elle atteint progressivement de nouvelles articulations. En l’absence de traitement, dans certains cas, la polyarthrite rhumatoïde devient particulièrement invalidante.

Causes

S’agissant d’une maladie auto-immune, la polyarthrite rhumatoïde est la conséquence d’un dérèglement du système immunitaire. L’origine de cette réaction auto-immune demeure inconnue. Maladie polyfactorielle, elle est favorisée par de multiples facteurs comme une prédisposition génétique, des facteurs hormonaux et environnementaux .

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Symptômes

Entraînant l’inflammation du revêtement interne des articulations, la polyarthrite rhumatoïde se manifeste par une sensibilité ou des douleurs au niveau des articulations affectées qui sont plus intenses au cours de la nuit et au petit matin. Un gonflement symétrique des articulations est aussi constaté. Le matin, le patient est sujet à une raideur au niveau des articulations pendant au moins une heure. Une fois que les articulations sont mobilisées et réchauffées, l’enraidissement s’atténue.

D’autres symptômes peuvent être observés, notamment une sensation de fatigue associée un manque d’appétit, des yeux secs ou une bouche sèche. Lors des poussées inflammatoires, le malade peut avoir de la fièvre. Dans certains cas, les symptômes disparaissent spontanément au bout de quelques semaines ou mois. Toutefois, dans d’autres cas, les signes réapparaissent et évoluent avec le temps. Dans ce cas, la pathologie entraîne la formation de nodules rhumatoïdes, petites boules dures et non douloureuses se formant sous-cutanées ainsi qu’une difficulté à utiliser et à bouger normalement les articulations concernées. Par ailleurs, la polyarthrite rhumatoïde peut affecter d’autres organes comme le cœur, les poumons ou les reins.

Diagnostic et traitement

Étant donné que les symptômes de la polyarthrite rhumatoïde peuvent faire penser à d’autres pathologies (goutte, arthrose, lupus érythémateux disséminé…), le diagnostic précoce se révèle difficile. Celui-ci repose sur trois critères :

  • Cliniques : inflammation de plusieurs articulations accompagnée de douleurs nocturnes et raideur matinale.
  • Biologiques : évaluation de l’augmentation de la vitesse de sédimentation, de la protéine C réactive et des autoanticorps.
  • Radiographie des pieds, des mains et des autres articulations présentant les signes typiques de la pathologie.

Le traitement consiste à prendre en charge les douleurs inflammatoires lors des poussées grâce à l’utilisation d’antalgiques, d’anti-inflammatoires non stéroïdiens ou de corticoïdes. Lorsque les symptômes persistent durant plusieurs semaines, l’utilisation de médicaments antirhumatismaux de fond, notamment des immunodépresseurs, est préconisée.

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