Tumeur au niveau de la vessie

Concilio - Tumeur au niveau de la vessie

Le saviez-vous ?

En 2015, le nombre de nouveaux cas de cancers diagnostiqués en France était estimé à 384 442 (210 082 hommes et 173 560 femmes).

Pour mettre toutes les chances de votre côté face à la maladie, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement.

 

Généralités

Après le cancer de la prostate, le cancer de la vessie est le cancer urologique le plus fréquent en France. Il touche principalement les personnes âgées de plus de 60 ans, principalement des hommes.

Constituée de trois couches de tissus, la vessie peut se distendre et se contracter. Plus de 90 % des cancers de la vessie se situent au niveau du revêtement épithélial (l’urothélium) qui est la couche la plus profonde de la paroi, au contact des urines.

Les causes du cancer de la vessie

Les causes exactes du cancer de la vessie ne sont pas connues, mais certains facteurs de risque ont été identifiés :

  • Le tabagisme : le risque de développer un cancer de la vessie est deux fois plus élevé chez les fumeurs.
  • L’exposition aux substances chimiques : certains produits chimiques utilisés dans la fabrication du caoutchouc, de la peinture ou encore du textile augmentent le risque d’apparition du cancer de la vessie.
  • Le sexe : les hommes courent deux fois plus de risque de développer le cancer de la vessie.
  • L’âge : la majorité des cancers de la vessie est diagnostiquée chez les personnes de plus de 60 ans.
  • Traitement à la radiothérapie dans la région pelvienne.
  • Des antécédents familiaux de cancer de la vessie.
  • Les irritations chroniques de la vessie : calculs, …
  • Les infections : chroniques, parasitaire à Bilharziose

Concilio vous permet de bénéficier du meilleur du système de santé. Notre équipe médicale vous accompagne de manière personnalisée dans toutes vos problématiques de santé.

  • Dans 45% des cas, votre diagnostic ou votre traitement médical pourraient être optimisés.
  • 9 médecins sur 10 ont déjà prescrit des actes injustifiés : actes chirurgicaux, examens, doublons, mauvaises pratiques…
  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


Les symptômes du cancer de la vessie

Les signes du cancer de la vessie peuvent être confondus avec ceux d’une infection urinaire, mais les manifestations les plus fréquentes sont :

  • Présence de sang dans l’urine : « hématurie »
  • Douleurs dans le bas du dos
  • Besoin d’uriner fréquemment : « pollakiurie »
  • Douleur lors de la miction
  • Sensation de ne pas avoir vidé sa vessie après avoir uriné

Diagnostic et traitement

Un diagnostic précoce du cancer de la vessie augmente significativement les chances de réussite du traitement. Il est indispensable de consulter le médecin dès l’apparition des signes cités ci-dessus.

Il existe deux types de tumeur de vessie selon leur évolution locale : les Tumeurs Vesicales Non Infiltrant le Muscle (TVNIM) et les Tumeurs Vésicales Infiltrant le Muscle (TVIM).

Les TVIM peuvent dans la majorité des cas être traité par un traitement conservateur par Résection Trans-Urétrale de Vessie (RTUV) plus ou moins complétées par l’instillation de chimiothérapie localement en intravésicale.

Le traitement des TVIM est chirurgical, mais il faut savoir que l’ablation de la tumeur et d’une partie ou la totalité de la vessie entraîne des complications. Une cystectomie partielle, qui est l’ablation d’une partie de la vessie, réduit le volume de la vessie, obligeant le patient à uriner beaucoup plus souvent. Une cystectomie totale, ablation complète de la vessie et de la prostate, implique la mise en place d’une nouvelle vessie qui doit être vidée manuellement. Une urostomie peut être envisagée lors d’une cystectomie totale. Cette technique consiste à relier les uretères à la paroi abdominale. Un sac en plastique placé à l’extérieur de la stomie permet de recueillir l’urine.

Il peut être également proposé une radiothérapie plus ou moins associée à une chimiothérapie en cas de contre-indication à la chirurgie, ou de maladie localement avancée.

Un traitement par chimiothérapie peut également encadrer le traitement chirurgical selon l’évolution et le caractère agressif de la tumeur.

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