Lymphome folliculaire : un cancer des ganglions lymphatiques

Concilio - Lymphome folliculaire : un cancer des ganglions lymphatiques

Le saviez-vous ?

En 2015, le nombre de nouveaux cas de cancers diagnostiqués en France était estimé à 384 442 (210 082 hommes et 173 560 femmes).

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Généralités

Le lymphome folliculaire est le lymphome non hodgkinien le plus courant. Il représente 22 % des cas de lymphomes. En France, environ 3000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Il peut survenir à tout âge mais touche surtout les personnes âgées avec une prédominance masculine.

Le lymphome folliculaire se traduit par la multiplication incontrôlée des lymphocytes B. Ces derniers sont des globules blancs qui font partie des lymphocytes. Ils jouent un grand rôle dans l’immunité humorale.

Le lymphome folliculaire fait partie des lymphomes non hodgkiniens dits indolents, c’est-à-dire avec une évolution lente pouvant s’étendre sur plusieurs années. Ce type de tumeur affecte plusieurs aires ganglionnaires.

Les causes

Les causes exactes du lymphome folliculaire sont inconnues. Cependant, il a été observé que les altérations génétiques menant au lymphome non hodgkinien ne sont pas héritées, mais saisies. Les modifications au niveau des gènes sont souvent liées à des facteurs de risque tels que l’exposition à des substances toxiques pendant une longue période, une infection ou encore la radiothérapie.

Dans le cas d’un lymphome folliculaire, il peut s’agir d’une mutation de translocation, c’est-à-dire que la mutation se produit lorsque l’ADN d’un chromosome se brise et se fixe à un autre chromosome. Il s’agit précisément des chromosomes 14 et 18 dans 85% des cas.

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Les symptômes

Le lymphome folliculaire débute généralement par l’augmentation de la taille d’un ganglion. Le plus souvent, la masse anormale se situe au niveau du cou et des aisselles. Cependant, la tumeur peut aussi apparaître dans d’autres régions du corps : le thorax ou encore l’abdomen. Les troubles apparaissent à mesure que les ganglions augmentent en volume : fièvre, perte de poids, sueurs nocturnes, fatigue, démangeaisons… Lorsque la tumeur se localise au niveau de l’abdomen, le patient peut ressentir une gêne abdominale, une douleur dans le dos ou encore des ballonnements.

Diagnostic et traitement

L’augmentation de volume d’un ganglion amène souvent les patients à consulter. Plusieurs examens seront alors réalisés : une biopsie, une IRM, une radiographie, un scanner et des examens sanguins.

La prise en charge dépendra du stade d’évolution de la tumeur et de l’état général du patient. En cas de lymphome localisé, le traitement de référence est la radiothérapie. À un stade avancé, les médecins préconiseront un traitement par immunothérapie combiné à une chimiothérapie.

L’immunothérapie consiste à administrer au patient des anticorps qui vont attaquer les cellules cancéreuses et les détruire. Le pronostic est favorable lorsque le cancer est diagnostiqué à un stade précoce.

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