Immunothérapie : traitement reposant sur la stimulation du système immunitaire

Concilio - Immunothérapie : traitement reposant sur la stimulation du système immunitaire

Le saviez-vous ?

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Présentation

À la base, l’immunothérapie est un traitement consistant à stimuler le système de défense de l’organisme pour maîtriser différentes maladies comme certains cancers solides ou certains cancers du sang. Cette thérapie est aussi utilisée pour lutter contre les maladies du système et les maladies dégénératives. Par extension, ce terme englobe également une thérapie reposant sur l’utilisation de protéines provenant de cellules du système immunitaire comme les immunoglobulines. Dans ce cas, l’objectif du traitement n’est pas nécessairement de stimuler l’immunité du patient.

Les premiers essais cliniques de ce type de thérapie remontent aux débuts des années 1970. À l’époque, les chercheurs se sont servis d’anticorps polyclonaux. Aujourd’hui, différentes molécules peuvent être utilisées en immunothérapie, notamment les interleukines, les interférons et les immunoglobulines monoclonales. Le traitement est soit local (dans de rares cas) ou général (plus courant).

Principe du traitement

La stimulation du système immunitaire du sujet peut prendre plusieurs formes, notamment par :

  • la prescription de traitements permettant de provoquer directement une réponse immunitaire au sein de l’organisme
  • l’utilisation de substances bloquant les récepteurs entraînant le freinage ou l’inefficacité du système de défense face aux tumeurs
  • l’administration d’interférons ou d’interleukines-2. À l’instar d’un vaccin, le principe consiste à apprendre au système immunitaire du patient à identifier et à attaquer les cellules tumorales. Ces dernières sont caractérisées par un antigène précis. Peu immunogènes, les tumeurs malignes ne sont pas naturellement reconnues par l’organisme. De ce faire, il est nécessaire d’apprendre au système immunitaire à cibler et éliminer ce type de cellules. Se développent également des immunothérapies à partir de fragments de la tumeur du patient mais elles sont encore en phase d’essai pour le moment.

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Substances utilisées

Parmi les substances les plus utilisées en immunothérapie, on peut citer entre autres :

  • le rituximab, pour le traitement des lymphomes ou de maladies auto-immunes.
  • le pembrolizumab, pour le traitement des mélanomes métastatiques, des cancers de vessie ou des cancers du poumon avancés.
  • le trastuzumab, pour le traitement des cancers du sein ou de l’estomac présentant des récepteurs HER2.
  • le nivolumab, pour le traitement des mélanomes, des cancers des VADS avancés, des cancers du rein metastatiques et des cancers du poumon avancés.

L’association ipilimumab et nivolumab, pour le traitement des mélanomes metastatiques.

Effets secondaires

Depuis les premiers essais cliniques, l’immunothérapie présente des résultats assez encourageants. Toutefois, les médecins hésitent parfois à associer le traitement avec une chimiothérapie du fait du caractère immunosuppresseur de ces dernières, ou à administrer simultanément plusieurs molécules, etc.

Même si elle est porteuse d’espoir, l’immunothérapie peut entraîner de nombreux effets indésirables, comme :

  • des syndromes grippaux récidivants
  • des manifestations cutanées
  • des maux de ventre, des nausées et des diarrhées
  • de la rétention d’eau (surtout dans le cas d’un traitement à base d’interleukine-2)
  • des perturbations du bilan hépatique ou thyroïdiens (hypothyroïdie ou hyperthyroïdie)
  • des cas de dépressions sévères (notamment avec les interférons)
  • des perturbations du bilan sanguin
  • un état de fatigue accompagné d’une perte d’appétit entraînant une perte de poids

1112 oncologues recommandés par leurs pairs ont été identifiés par Concilio.