Bronchite chronique : la maladie du fumeur

Concilio - Bronchite chronique : la maladie du fumeur

Le saviez-vous ?

Aujourd’hui, les maladies respiratoires sont responsables de 12% des décès et les infections respiratoires sont la première cause d’absentéisme chez les adultes jeunes.

Pour mettre toutes les chances de votre côté face à la maladie, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement.

Qu'est-ce qu'une bronchite chronique ?

Maladie respiratoire souvent invalidante, la bronchite chronique touche principalement les fumeurs. Elle est définie par une inflammation chronique des bronches provoquant crachats et toux pendant un minimum de 3 mois sur 2 années consécutives.

Sa fréquence et son évolution peuvent provoquer une insuffisance respiratoire chronique progressive et irréversible si l’exposition tabagique est poursuivie. L’association à des maladies cardiovasculaires est fréquente.

Cette maladie est surtout présente chez les fumeurs de plus de 40 ans. Elle est particulièrement fréquente si les patients vivent exposés aux poussières et aux intempéries, ou travaillent dans un environnement délétère.

La bronchite chronique évolue en plusieurs phases :

  • la bronchite chronique simple : toux et expectoration chroniques, exploration fonctionnelle respiratoire (EFR) normale
  • la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), avec mise en évidence d’une obstruction chronique irréversible des bronches à l’EFR
  • l’insuffisance respiratoire

Les causes et les facteurs de risque

La cause principale (80 à 90 %) est le tabagisme.

D’autres facteurs sont en cause :

  • l’exposition professionnelle à des vapeurs toxiques
  • la pollution atmosphérique
  • l’antécédent de multiples infections respiratoires
  • une prédisposition génétique, révélée par le tabagisme

Concilio vous permet de bénéficier du meilleur du système de santé. Notre équipe médicale vous accompagne de manière personnalisée dans toutes vos problématiques de santé.

  • Dans 45% des cas, votre diagnostic ou votre traitement médical pourraient être optimisés.
  • 9 médecins sur 10 ont déjà prescrit des actes injustifiés : actes chirurgicaux, examens, doublons, mauvaises pratiques…
  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


Les signes de la bronchite chronique

La bronchite chronique (simple) se traduit par des crachats et de la toux quotidiens (au moins 3 mois par an). L’expectoration, muqueuse ou muco-purulente est chronique, généralement matinale. L’importance de ces sécrétions risque d’engendrer une dyspnée ou un essoufflement surtout à l’effort. À ce stade de la maladie, la fonction respiratoire reste intacte hormis lors des poussées (exacerbations).

La bronchopneumopathie* chronique obstructive (BPCO*) se caractérise principalement par l’essoufflement, associé aux symptômes de la bronchite chronique. La respiration est superficielle, irrégulière, rapide et courte. À ce stade, le patient éprouve de plus en plus de difficulté à respirer. La dyspnée s’installe en réduisant le quotidien du patient à une vie sédentaire pénible. L’expectoration et la toux s’accentuent. Une cyanose est parfois visible autour des ongles et des lèvres.

Le diagnostic

L’examen médical révèle parfois des râles bronchiques disséminés et nombreux. La radiographie ne décèle pas d’opacité anormale, mais peut montrer des signes de distension thoracique. La gazométrie artérielle, la spirométrie et la mesure du débit expiratoire de pointe permettent de suivre l’évolution de la maladie. Un scanner thoracique est souvent réalisé au moment du diagnostic, pour éliminer un emphysème, ou une lésion tumorale (tabagisme).

L’exploration fonctionnelle respiratoire est l’examen-clef pour diagnostiquer la BPCO (trouble ventilatoire obstructif irréversible) et suivre l’évolution de la maladie.

879 pneumologues recommandés par leurs pairs ont été identifiés par Concilio.