Thyroïdite du post-partum: maladie auto-immune survenant après l’accouchement

Concilio - Thyroïdite du post-partum: maladie auto-immune survenant après l’accouchement

Le saviez-vous ?

La thyroïdie du post-partum est une thyroïdite silencieuse qui survient environ trois à six mois après l’accouchement. Elle concerne 5 à 25% des femmes.

Pour mettre toutes les chances de votre côté face à la maladie, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement dans toutes vos problématiques d’endocrinologie.

Généralités

La thyroïdite du post-partum est une inflammation caractérisée et progressive de la glande thyroïde. Cette pathologie survient environ quelques mois après l’accouchement.

Ce type de thyroïdite comporte une tendance auto-immune c’est-à-dire qu’elle est due à un dysfonctionnement du système immunitaire de la patiente qui fabrique des anticorps contre ses propres tissus.

Manifestations symptomatiques

En outre, la thyroïdite du post-partum inclut la présence d’un goître généralement minime et indolore.

L’évolution de la thyroïdite après la grossesse est similaire à celle d’une thyroïdite subaiguë. Il y a alors de deux phases qui se mettent en place dans les quelques mois qui suivent la grossesse : une première phase d’hyperthyroïdie (excès d’hormones thyroïdiennes) puis une deuxième phase d’hypothyroïdie (carence en hormones thyroïdiennes) quelques mois plus tard. Enfin, l’hypothyroïdie est spontanément résolutive, au bout de quelques mois.

Il faut également noter que le risque de récidive est accru lors des grossesses ultérieures. Dans de très rares cas, la thyroïdite du post-partum perdure après six mois. Parfois même, la pathologie réapparait après une période de régression, voire de rémission apparente.

Concilio vous permet de bénéficier du meilleur du système de santé. Notre équipe médicale vous accompagne de manière personnalisée dans toutes vos problématiques de santé.

  • Dans 45% des cas, votre diagnostic ou votre traitement médical pourraient être optimisés.
  • 9 médecins sur 10 ont déjà prescrit des actes injustifiés : actes chirurgicaux, examens, doublons, mauvaises pratiques…
  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


Diagnostic et traitements médicaux associés

Les analyses de sang révèlent en général la présence d’une hyperthyroïdie dans un premier temps puis d’une hypothyroïdie dans un second temps. Par ailleurs, des anticorps anti-TPO (anti-thyropéroxydases) peuvent être retrouvés.

Une échographie thyroïdienne peut être réalisée. Elle met en évidence des foyers hypoéchogènes diffus. Ces zones d’ombres indiquent une anomalie de la glande thyroïde.

Un traitement symptomatique des signes d’hyperthyroïdie peut être proposé : bétabloquant, anti - diarrhéique, anxiolytique…. Lors de la phase d’hypothyroïdie, un traitement substitutif par L-thyroxine est prescrit.

754 endocrinologues recommandés par leurs pairs ont été identifiés par Concilio.