Accouchement par césarienne

Concilio - Accouchement par césarienne

Le saviez-vous ?

En France, environ 20% des accouchements se font chaque année par césarienne.

Pour mettre toutes les chances de votre côté, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement dans toutes vos problématiques gynécologie et obstétrique.

Un peu d’histoire

La césarienne est une intervention chirurgicale qui doit son nom à Caesar signifiant « né par incision ». Dans les temps anciens, cette opération était réalisée pour sortir un enfant du ventre de sa mère décédée. La première intervention réussie sur une femme vivante date de l’an 1500 lorsque Jacques Nufer demanda à accoucher sa femme par voie artificielle après l’échec de l’accouchement par voie basse. En 1882, le chirurgien allemand Max Sänger mit au point la suture hystérotomie qui permit d’abaisser à 10 % la mortalité maternelle.

Une intervention sure

Si autrefois, le taux de mortalité suite à une césarienne était très élevé, aujourd’hui, le risque de décès est tellement faible que certains médecins dénoncent une intervention de confort.

Elle est proposée par le médecin lorsque l’accouchement par voie basse présente des risques pour la mère ou l’enfant. C’est le cas d’une disproportion entre le bassin de la mère et la taille de l’enfant ou d’une présentation du bébé par le siège dans certains cas.

Une césarienne est aussi pratiquée dans le cas d’un enfant prématuré trop faible pour supporter un accouchement par voie basse. La présence d’un kyste ovarien, d’un fibrome ou d’un placenta praevia figure aussi parmi les causes de cette intervention. Elle peut également être réalisée en urgence en cas de souffrance fœtale pendant le travail.

Concilio vous permet de bénéficier du meilleur du système de santé. Notre équipe médicale vous accompagne de manière personnalisée dans toutes vos problématiques de santé.

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  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


L’intervention proprement dite

Les poils pubiens sont rasés afin de limiter les risques d’infection et une sonde urinaire est posée pour vider la vessie. Le plus souvent, la mère est sous anesthésie péridurale. Après une désinfection de la peau, le chirurgien pratique une incision transversale au-dessus du pubis. Après l’ouverture de l’utérus et après avoir sorti l’enfant, le chirurgien retire le placenta. Il suture alors l’utérus, l’aponévrose des muscles grands droits et la plaie cutanée. Les dernières techniques permettent d’accoucher une femme par césarienne en seulement 15 minutes.

Après l’opération

La mère peut ressentir des douleurs surtout lors des contractions après la naissance du bébé. La reprise du transit intestinal peut aussi occasionner des douleurs. Si l’accouchement par césarienne ne présente aucun danger pour l’enfant, des complications peuvent survenir chez la mère, notamment une infection du site opératoire, une embolie pulmonaire, une phlébite ou une hémorragie tardive. La plaie doit être nettoyée avec du savon et peut être laissée à l’air libre dès le lendemain de l’intervention. La mère peut reprendre ses activités après quelques jours ou semaines de convalescence. La cicatrice ne doit pas être exposée au soleil.

La suite

Un accouchement par voie basse est possible pour la grossesse suivante si la précédente césarienne n’était pas motivée par une cause permanente comme un bassin trop étroit par exemple. Cependant, dans 50 % des cas, une seconde césarienne est pratiquée. Après deux accouchements par césarienne, une césarienne est systématiquement proposée.

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