Polype utérin : une excroissance dans l’utérus

Concilio - Polype utérin : une excroissance dans l’utérus

Le saviez-vous ?

Le polype utérin, tumeur bénigne, est une maladie qui touche entre 10 et 24% des femmes.

Pour mettre toutes les chances de votre côté face à la maladie, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement dans toutes vos problématiques gynécologie.

De quoi s’agit-il ?

Les polypes utérins sont des tumeurs bénignes détectées au niveau de l’endomètre. Ils sont soumis aux différentes variations du cycle menstruel, ils deviennent rarement cancéreux. Ces polypes peuvent apparaître en groupe, mais dans certains cas, on peut voir se développer une seule tumeur. On relève différents types de polypes utérins, car ces excroissances peuvent comporter un pied ou d’une large base d’insertion. Par définition, le développement d’un polype se fait aux dépens d’une muqueuse. Voilà pourquoi, en plus de l’utérus, certains organes ou zones du corps humain peuvent être envahis par ce type de tumeur comme la vessie, le côlon, l’estomac, le vagin, etc.

Les symptômes des polypes utérins

Les polypes localisés au niveau de l’utérus sont en général asymptomatiques. Mais ils peuvent être à l’origine de saignements qui ont lieu en dehors des règles. Ces saignements sont appelés métrorragies. Lorsque les polypes provoquent des règles abondantes, on est en présence de ménorragies. Ces saignements devraient être suffisamment alertants pour consulter rapidement un gynécologue. Les polypes peuvent aussi être découverts fortuitement à la suite d’un examen gynécologique de routine ou de contrôle par échographie. Parmi les examens qui permettent de les découvrir, on retrouve l’échographie, l’hystéroscopie et l’hystérosalpingographie.

Concilio vous permet de bénéficier du meilleur du système de santé. Notre équipe médicale vous accompagne de manière personnalisée dans toutes vos problématiques de santé.

  • Dans 45% des cas, votre diagnostic ou votre traitement médical pourraient être optimisés.
  • 9 médecins sur 10 ont déjà prescrit des actes injustifiés : actes chirurgicaux, examens, doublons, mauvaises pratiques…
  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


La prise en charge des polypes utérins

La prise en charge commence par un diagnostic permettant d’attester la présence de polypes utérins. Les examens suivants, accompagnés généralement de biopsie de l’endomètre, permettent aussi d’avoir une estimation de la taille des polypes :

Un polype utérin peut avoir l’aspect d’un fibrome ou d’une tumeur cancéreuse, il faut donc être vigilant pour ne pas se tromper de diagnostic. La cancérisation du polype est possible. Tous les examens réalisés devraient démontrer si les polypes utérins sont bénins ou non. Ainsi, après avoir procédé à l’ablation de ces excroissances, une analyse complète de celles-ci est requise. Les femmes ménopausées sont sujettes au cancer de l’endomètre combiné à des polypes utérins. Deux formes de traitement sont possibles pour traiter les polypes, le choix repose sur leur bénignité, leur taille, leur aspect, etc. Ceux qui sont petits et moins inquiétants peuvent disparaître à la suite d’un traitement médicamenteux hormonal. Par ce traitement, la patiente prend des progestatifs. Dans la plupart des cas, l’hystéroscopie opératoire est nécessaire, elle consiste en l’ablation des polypes. Cette forme de traitement doit être effectuée avec beaucoup de précautions, surtout chez les femmes qui désirent avoir des enfants ultérieurement. Pour les femmes ménopausées, les risques de récidives étant importants, l’endométrectomie est recommandée.

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