Adénopathie cervicale : pathologie d’un ganglion de la région du cou

Concilio - Adénopathie cervicale : pathologie d’un ganglion de la région du cou

Le saviez-vous ?

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Présentation

Disséminés partout dans l’organisme, les ganglions correspondent aux nœuds du système lymphatique. Ces petits organes arrondis abritent des cellules intervenant dans le système immunitaire en produisant des anticorps en cas de reconnaissance d’agents extérieurs à l’organisme et en les libérant dans le sang. Mesurant entre 1 et 25 mm, non palpables en général, les ganglions peuvent dans certains cas augmenter de volume devenant des adénopathies. Localisés dans la région du cou, ces ganglions sont appelés adénopathies cervicales. Ces dernières sont le plus souvent la manifestation de maladies infectieuses, cancéreuses ou auto-immunes. En cas d’adénopathie cervicale, une infection ou une inflammation peut être localisée au niveau du cou, du visage ou de la sphère ORL.

Causes et facteurs de risque

Plusieurs mécanismes peuvent être à l’origine des adénopathies cervicales, notamment l’augmentation du nombre de lymphocytes en réaction à un agent extérieur infectieux ou en cas d’infiltration de cellules cancéreuses locorégionales dans le ganglion.

De nombreuses maladies peuvent engendrer ces mécanismes :

  1. Les infections : hépatite virale, des infections bactériennes (brucellose, streptocoque…) ou parasitaires (toxoplasmose, trypanosomiase…), une infection à VIH, une mononucléose infectieuse ou une infection à cytomégalovirus.
  2. Les maladies auto-immunes ou inflammatoires : le lupus, la polyarthrite rhumatoïde ou le syndrome de Kawasaki.
  3. Les cancers (cancer de la tête et du cou, cancer du poumon, cancer digestif, lymphome…

À noter que suivant la pathologie en cause, l’adénopathie cervicale se situe à différentes localisations comme à l’arrière du cou (rubéole, mononucléose), sus-claviculaires (métastase d’un cancer pulmonaire ou lymphome), ou au-dessus de la clavicule gauche (cancer digestif).

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Symptômes associés à une adénopathie cervicale

L’adénopathie cervicale se traduit par la formation d’une petite masse supérieure à un centimètre de diamètre et palpable au niveau du cou. En fonction des causes, elle peut être associée à d’autres symptômes comme de la fièvre, une rougeur locale, des signes d’infection ORL (angine), une lésion dentaire ou encore des signes d’altération de l’état général comme une fatigue ou une perte de poids. Que l’adénopathie cervicale touche un ou plusieurs ganglions, et qu’elle soit associée ou non à d’autres symptômes, son apparition requiert un avis médical.

Diagnostic et traitement

Lors de la consultation, le médecin réalise un examen clinique et palpe les ganglions de la région cervicale du patient (sous le menton, sous l’angle de la mâchoire, sur les côtés du cou et au-dessus de la clavicule). La localisation, la taille, la consistance, la mobilité, le caractère douloureux ou encore l’inflammation de la peau doivent être vérifiés lors de cet examen. Au terme de l’examen du patient, une démarche diagnostique spécifique peut alors être proposée (bilan d’imagerie, bilan sanguin, biopsies…). Le traitement de l’adénopathie cervicale repose sur la prise en charge de la maladie causale.

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