La bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO)

Concilio - La bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO)

Le saviez-vous ?

En France, la Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) touche environ 3 à 3,5 millions de personnes. Sa mortalité est estimée actuellement à 16 000 personnes par an.

Pour mettre toutes les chances de votre côté face à la maladie, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement.

Mieux comprendre la BPCO

La BPCO regroupe :

  • l’emphysème pulmonaire : destruction des parois alvéolaires, avec augmentation permanente des espaces aériens distaux
  • la bronchite chronique obstructive : inflammation chronique des bronches responsable d’une bronchite chronique avec trouble ventilatoire obstructif fixé à l’EFR *

La bronchopneumopathie chronique obstructive est responsable d’une dégradation des conditions de vie des patients atteints ainsi que de nombreux décès chaque année en France. On estime qu’environ 3,5 millions de Français sont concernés par la BPCO.

Au 3e rang des causes de mortalité (16 000 morts/an), cette maladie est en grande partie évitable, car elle est essentiellement causée par le tabagisme (80 à 90 %). Cependant, elle concerne aussi les personnes qui vivent ou travaillent dans un lieu particulièrement exposé à certains toxiques (poussières, produits chimiques, vapeurs de combustion).

La prise en charge de la BPCO est paramédicale et médicale, mais les médicaments ne modifient pas notablement l’évolution de la maladie. Seuls l’arrêt du tabac ou de l’exposition professionnelle toxique et une activité physique régulière adaptée peuvent freiner son évolution.

Diagnostic

Comme cette maladie est plutôt mal connue, son diagnostic peut être tardif. En général, une toux persistante, des bronchites à répétition ou un essoufflement est le motif de consultation. Afin d’affirmer une éventuelle BPCO, le médecin questionne le patient sur la quantité de cigarettes fumées et la durée d’exposition au tabac, la possible exposition professionnelle. Il procède ensuite à un examen clinique et entreprend des examens complémentaires :

  • l’exploration fonctionnelle respiratoire avec test de réversibilité (test thérapeutique au bronchodilatateur pour analyser l’amélioration des bronches après l’administration d’un traitement), pour éliminer un asthme
  • parfois une prise de sang artériel pour analyse des gaz du sang (oxygène, gaz carbonique)
  • Une radiographie des poumons
  • un scanner thoracique lors du diagnostic, pour détecter un emphysème, rechercher une pathologie tumorale associée

Concilio vous permet de bénéficier du meilleur du système de santé. Notre équipe médicale vous accompagne de manière personnalisée dans toutes vos problématiques de santé.

  • Dans 45% des cas, votre diagnostic ou votre traitement médical pourraient être optimisés.
  • 9 médecins sur 10 ont déjà prescrit des actes injustifiés : actes chirurgicaux, examens, doublons, mauvaises pratiques…
  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


Symptômes

La BPCO se manifeste généralement par une toux persistante et productive (générant des crachats) durant depuis plusieurs mois. De plus, des difficultés respiratoires chroniques apparaissent et s’aggravent progressivement lors d’efforts importants. Le patient voit son endurance diminuer (déconditionnement*) et son état de santé se détériorer au fil des jours.

Il existe des périodes d’aggravation aiguë temporaire de ces symptômes (exacerbations), qui peuvent nécessiter une prise en charge rapide, voire une hospitalisation. Ces exacerbations, lorsqu’elles sont graves et/ou fréquentes peuvent entraîner une dégradation de la fonction respiratoire.

Traitement

Le premier pilier du traitement est l’arrêt du tabac et/ou de l’exposition au toxique.

Le second pilier est une optimisation de la fonction respiratoire par la mise en place d’une activité physique adaptée régulière, qui permet aussi de lutter contre le déconditionnement (*) musculaire. Des séances de kinésithérapie peuvent être prescrites pour encadrer cette activité, et éventuellement à visée respiratoire lors des exacerbations. Un programme de réhabilitation respiratoire peut être indiquée au décours d’une aggravation aiguë ou pour maintenir un état respiratoire optimal. Il peut se dérouler en ambulatoire ou en centre spécialisé.

Un traitement inhalé bronchodilatateur et anti-inflammatoire peut être prescrit à visée symptomatique et pour réduire le nombre d’exacerbations.

Au stade d’insuffisance respiratoire, outre les mesures pré-citées, une ventilation non invasive (VNI*) ou une oxygénothérapie* peuvent être nécessaires.
La vaccination contre la grippe et le pneumocoque est recommandée.

Prévention

Que ce soit pour prévenir ou traiter la BPCO, l’arrêt du tabac est impératif. Il convient de respecter les mesures de protection (masque, ventilation, etc.) dans les milieux exposés.

879 pneumologues recommandés par leurs pairs ont été identifiés par Concilio.