Greffe pulmonaire ou transplantation pulmonaire

Concilio - Greffe pulmonaire ou transplantation pulmonaire

Le saviez-vous ?

Aujourd’hui, les maladies respiratoires sont responsables de 12% des décès et les infections respiratoires sont la première cause d’absentéisme chez les adultes jeunes.

Pour mettre toutes les chances de votre côté face à la maladie, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement.

Généralités

La transplantation pulmonaire permet souvent aux patients atteints de pathologies pulmonaires avancées de retrouver une nouvelle vie pendant plusieurs années. Elle représente toutefois une intervention chirurgicale lourde susceptible de causer une mortalité précoce.

On distingue :

  • La greffe monopulmonaire
  • La greffe bipulmonaire
  • la greffe cardio-pulmonaire

Indications

Plusieurs maladies peuvent aboutir à la greffe pulmonaire :

Concilio vous permet de bénéficier du meilleur du système de santé. Notre équipe médicale vous accompagne de manière personnalisée dans toutes vos problématiques de santé.

  • Dans 45% des cas, votre diagnostic ou votre traitement médical pourraient être optimisés.
  • 9 médecins sur 10 ont déjà prescrit des actes injustifiés : actes chirurgicaux, examens, doublons, mauvaises pratiques…
  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


Contre-indications

Les contre-indications absolues sont :

  • Les infections actives par hépatite B et/ou C avec preuve histologique d’une atteinte hépatique notable
  • L’infection par le complexe Burkholderia cepacia
  • Les cancers évolutifs ou récents (intervalle de 5 ans conseillé)
  • Le dysfonctionnement irréversible d’organes nobles
  • Les affections neuromusculaires dégénératives
  • Les déformations thoraciques majeures
  • Les toxicomanies actives ou récentes, qui doivent être interrompues depuis au moins 6 mois (tabac, alcool, drogues)
  • Les problèmes psychiatriques graves / l’absence de soutien social suffisant et fiable
  • L’inobservance documentée d’un suivi / d’un traitement médical

Voici les contre-indications relatives ou temporaires :

  • Âge : en moyenne > 65 ans, selon les indications et l’état général
  • Ventilation mécanique invasive
  • Corticothérapie systémique prolongée
  • Ostéoporose sévère symptomatique
  • Déséquilibres nutritionnels par excès ou défaut
  • Symphyse pleurale
  • Infections bactériennes, virales, parasitaires, fongiques

Les complications péri-opératoires

Les complications péri-opératoires sont :

  • Les hémorragies péri-opératoires (rares)
  • La dysfonction aiguë primitive du greffon (DAPG) responsable d’environ 30 % des décès survenus dans les 30 jours suivant la greffe
  • La distension aiguë du poumon natif
  • Les complications anastomotiques (nécrose de la muqueuse bronchique, formation de caillots au niveau de la ligne de suture)
  • Les lésions du nerf phrénique (fréquentes lors des greffes pulmonaires)
  • Les complications pleurales comme le pneumothorax, les épanchements et les fuites aériques
  • Les troubles du rythme cardiaque (fibrillation auriculaire ou flutter auriculaire)
  • La thrombose veineuse profonde et l’embolie pulmonaire

Le rejet aigu ou chronique

La greffe pulmonaire est grevée d’un risque accru de rejet aigu ou chronique subi par le receveur.

  • Rejet aigu (surtout < 3 mois)
    Il est accru par la présence d’allo-anticorps donneur-spécifiques préexistant à la greffe. En effet, certains patients développent des anticorps dirigés contre les antigènes du donneur après la transplantation. C’est également le cas lorsque le donneur (féminin) et le receveur (masculin) ne sont pas de même sexe. Le rejet aigu est soit asymptomatique, soit à l’origine d’altérations de la fonction et/ou de l’imagerie pulmonaire. Sa prévention repose sur l’immunosuppression.
  • Rejet chronique
    Il touche 50 % des patients. Le traitement immunosuppresseur a pour objectif de le prévenir. Il se manifeste par une bronchiolite oblitérante se traduisant par une dyspnée avec une diminution progressive des paramètres ventilatoires, et un aspect scanographique de bronchectasies. Le traitement repose sur un renforcement du traitement immunosuppresseur.

Complications "semi-tardives" ou tardives

  • La récidive de la maladie initiale
  • Les cancers
  • les complications liées au traitement :
    Le traitement immunosuppresseur intense administré afin de prévenir ou réduire le risque de rejet n’est pas dénué d’effets secondaires : non seulement il réduit l’autonomie ainsi que la qualité de vie du patient, mais surtout, il est susceptible de causer sa mort à moyen ou long terme. Il peut s’agir de complications de nature infectieuse, néoplasique, cardiovasculaire (hypertension), métabolique ou rénale (insuffisance rénale). C’est une raison essentielle des nombreuses contre-indications.

879 pneumologues recommandés par leurs pairs ont été identifiés par Concilio.