Mésotheliome : une forme rare de cancer

Concilio - Mésotheliome : une forme rare de cancer

Le saviez-vous ?

En 2015, le nombre de nouveaux cas de cancers diagnostiqués en France était estimé à 384 442 (210 082 hommes et 173 560 femmes).

Pour mettre toutes les chances de votre côté face à la maladie, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement.

 

Généralités

Cancer rare, le mésothéliome affecte le mésothélium, une membrane qui recouvre les organes internes du corps. Cette membrane se compose de deux couches séparées par un liquide. Cette tumeur peut ainsi toucher les poumons, les intestins, les ovaires, le cœur et les testicules. La forme la plus commune est le mésothéliome pleural, qui touche la membrane recouvrant les poumons. Le mésothéliome est généralement diagnostiqué à l’âge de 60 ans et touche plus souvent les hommes que les femmes. En France, environ 900 nouveaux cas ont été diagnostiqués en 2005.

Cette forme de cancer est associée à l’exposition à l’amiante ainsi qu’aux fibres minérales artificielles, aux radiations ionisantes, au virus SV40 et à des agents chimiques (bromates, nitrosamines…). Le mésothéliome n’apparaît que 20 à 50 ans après l’exposition.

Les symptômes du mésothéliome

Le mésothéliome est un cancer insidieux qui débute souvent sans émettre aucun signe, retardant ainsi le diagnostic. Dans le cas d’un mésothéliome pleural, les symptômes les plus fréquents sont : un essoufflement, une toux persistante, une douleur à la poitrine et une douleur à l’omoplate ou au bas du dos. Dans le cas d’un mésothéliome péritonéal, les signes sont : une douleur abdominale, un gonflement dans l’abdomen, des nausées, des vomissements, une obstruction intestinale, une perte d’appétit et une grande perte de poids.

Concilio vous permet de bénéficier du meilleur du système de santé. Notre équipe médicale vous accompagne de manière personnalisée dans toutes vos problématiques de santé.

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  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


Le diagnostic

Les signes comme l’essoufflement ou la fatigue n’inquiètent pas énormément les patients, retardant ainsi leur visite chez le médecin. Ils ne se décident généralement à consulter que lorsqu’un liquide, appelé épanchement pleural, commence à remplir l’espace entre les deux couches pleurales, provoquant des difficultés à respirer.

Le médecin procède alors à un scanner thoracique pour visualiser l’effusion pleurale, l’épaississement pleural ou encore la calcification pleurale. On recourt également à l’imagerie par résonance magnétique, à la radiographie pulmonaire , à l’échographie, à la biopsie et aux interventions endoscopiques.

Quelques examens cliniques permettent au médecin de rechercher tout signe de mésothéliome : utilisation du stéthoscope pour écouter les poumons, tapotement du thorax pour détecter des bruits suspects, observation du visage et du cou s’ils sont enflés et palpation des ganglions lymphatiques pour voir s’ils sont enflés.

Traitement

Différents traitements sont envisagés selon le résultat des examens : la chirurgie, la chimiothérapie et la radiothérapie. La chirurgie diffère selon la localisation de la tumeur :

  • La pleurectomie : pour enlever la plèvre en cas de mésothéliome pleural.
  • La pneumonectomie extrapleurale : pour enlever la plèvre, un poumon entier, le revêtement du sac entourant le cœur et une partie du diaphragme.
  • La péritonectomie : pour enlever le revêtement des organes abdominaux.
  • La réduction tumorale : pour enlever la plus grande partie de la tumeur.

Le liquide qui s’accumule dans le thorax et l’abdomen peut-être drainé par ponction (ponction pleurale et ponction d’ascite).

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