Insuffisance respiratoire chronique (IRC)

Concilio - Insuffisance respiratoire chronique (IRC)

Le saviez-vous ?

L’IRC est un état sévère à l’origine d’un véritable handicap respiratoire et d’une dégradation majeure de la qualité de vie.

Pour mettre toutes les chances de votre côté face à la maladie, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement.

Qu’est-ce l’IRC ?

L’insuffisance respiratoire chronique est l’incapacité du poumon à assurer l’oxygénation du sang artériel, persistante et sans amélioration à long terme.
Le défaut permanent d’oxygénation du sang est suspecté cliniquement, puis avec un saturomètre de pouls et est confirmé en analysant la pression partielle en oxygène (PaO2) des gaz du sang.

Par définition, en cas d’IRC, PaO2 ≤ 60 mmHg : la pression partielle du sang en oxygène (PaO2) est inférieure à 60 mmHg sur les gaz du sang, au repos, sur plusieurs prélèvements espacés et en dehors des épisodes aigus de la maladie.

L’IRC est généralement le stade terminal de l’évolution d’une maladie respiratoire ancienne, ayant parfois évolué à bas bruit. Toute maladie respiratoire peut être responsable d’une IRC en cas d’évolution défavorable. La première cause est la bronchopneumopathie chronique obstructive liée au tabac (BPCO). L’IRC engendre une véritable dégradation de la qualité de vie causée par le handicap respiratoire.

Les causes de l’IRC

Les causes d’IRC se classent globalement comme suit, en fonction du type de trouble ventilatoire diagnostiqué à l’EFR* (obstructif, restrictif, mixte) :

  • IRC obstructive (IRCO) : BPCO dont la bronchite chronique obstructive et l’emphysème sont les plus fréquents. Avec eux : dilatation des bronches et mucoviscidose, asthme.
  • IRC restrictive : fibrose pulmonaire et autres maladies infiltrantes, maladies neuromusculaires, atteintes pleurales ou pariétales (déformations thoraciques), chirurgie pulmonaire avec ablation d’un lobe, ou d’un poumon.
  • IRC mixte : combinaison des deux types précédemment cités
  • maladies vasculaires pulmonaires

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  • Dans 45% des cas, votre diagnostic ou votre traitement médical pourraient être optimisés.
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  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


Les symptômes de l’IRC

  • La maladie se manifeste principalement par une dyspnée d’installation et d’aggravation progressives. D’abord à l’effort, puis pour le moindre geste, puis au repos.
  • Une cyanose peut être présente : une coloration bleutée au niveau des lèvres et des ongles révèle un taux anormalement élevé de la proportion de sang désoxygéné.
  • Des signes d’insuffisance cardiaque droite peuvent révéler le retentissement sur le cœur droit (augmentation de la pression artérielle pulmonaire) : œdèmes des membres inférieurs, douleurs hépatiques à l’effort, turgescence jugulaire.

Le diagnostic

L’IRC est confirmée par l’analyse des gaz du sang : hypoxie : Pa O2 < 60 mmHg.

Il peut exister une élévation de la capnie, qui traduit une hypoventilation alvéolaire.

L’EFR, une radiographie des poumons, un scanner thoracique, une échographie cardiaque pour évaluer le retentissement de l’IRC, une prise de sang pour évaluer l’hématocrite (quantité de globules rouges accrue par l’hypoxémie) sont les examens usuels. Puis d’autres examens sont programmés en fonction de l’étiologie envisagée.

Les mesures de prévention

La prévention de l’IRC réside dans :

  • le traitement des infections respiratoires
  • la vaccination contre le pneumocoque et la grippe
  • l’arrêt du tabagisme

Les traitements de la maladie

Ils reposent sur :

  • le traitement de la cause, à commencer par l’arrêt du tabac
  • la réhabilitation respiratoire
  • l’oxygénothérapie longue durée : au moins 15 h/j dont la nuit et au repos, par concentrateur (appareil qui concentre l’oxygène de la pièce). L’amélioration de l’oxygénation (l’objectif étant d’avoir une Pa02 > 70 mmHg sans hypercapnie) améliore la survie en empêchant l’installation d’une hypertension artérielle pulmonaire, puis d’une insuffisance cardiaque droite.
  • l’oxygénation de déambulation en cas de désaturation importante à l’effort
  • la ventilation non invasive (une machine utilisée via un masque la nuit et quelques heures par jour) en cas d’hypoventilation alvéolaire (hypercapnie).

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