Spondylarthrite ankylosante

Concilio - Spondylarthrite ankylosante

Le saviez-vous ?

Maladie inflammatoire chronique parfois grave et invalidante, la spondylarthrite ankylosante touche 0,32% de la population en France, soit environ 300 000 personnes, avec une prédominance masculine.

Pour mettre toutes les chances de votre côté, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement.

Causes et facteurs de risque

La spondylarthrite ankylosante est une pathologie inflammatoire relativement rare et d’étiologie inconnue. Elle touche principalement le squelette axial : la colonne vertébrale et le bas du dos. Cette maladie rhumatismale affecte en majorité les personnes ayant entre 15 et 40 ans. Une prédominance masculine est toutefois constatée. Elle se caractérise par une perte de souplesse et des douleurs au niveau des articulations du rachis (tous les étages peuvent être touchés) et sacro-iliaques (situées au niveau du bassin), parfois le squelette périphérique peut être atteint le plus souvent les genoux ou les chevilles. Dans les formes évolutives les plus sévères, elle peut entraîner une soudure de la colonne vertébrale en un seul bloc. Elle s’accompagne parfois d’une inflammation oculaire et de troubles digestifs. Cette maladie pouvant évoluer sur plusieurs années entraîne un enraidissement progressif des articulations, c’est l’ankylose. Elle peut être associée à une insuffisance aortique.

Il existe un terrain génétique prédisposant, la majorité des personnes atteintes sont porteuses du gène HLA B27. Un dysfonctionnement du système immunitaire représenterait aussi des facteurs de risque.

Symptômes et évolution de la maladie

Les douleurs rachidiennes sont les premiers signes alarmant dans le cas d’une spondylarthrite ankylosante. Des douleurs inflammatoires dans les fesses peuvent également être ressenties. Elles se manifestent généralement au repos et surtout la nuit. Les malades ressentent aussi souvent une raideur matinale. Les analgésiques, comme le paracétamol, s’avèrent inefficaces pour les atténuer.

D’autres symptômes peuvent également se présenter :

  • Fatigue
  • Talalgies (douleur inflammatoire persistante du talon)
  • Sciatique ou cruralgie
  • Œil rouge, douloureux ou baisse de l’acuité visuelle
  • Urétrite ou cervicite
  • Etc.

Une radiologie peut permettre de diagnostiquer une spondylarthrite ankylosante mais à son stade avancé. Une IRM, examen de référence, permet toutefois un diagnostic précoce.

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Traitement

Plusieurs types de traitement peuvent être prescrits afin d’atténuer les douleurs, de réduire l’inflammation et d’améliorer la qualité de vie des malades.

Les anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) sont prescrits en premier recours. Ils permettent de diminuer rapidement la douleur et de combattre la raideur matinale. L’association avec des antalgiques peut être envisagée lorsque les douleurs causées par l’inflammation sont trop intenses. Si ce traitement conventionnel ne réussit pas à soulager le patient, une biothérapie anti-TNF peut être proposée.

Un médecin peut aussi pratiquer des injections locales de corticoïdes pour atténuer les douleurs.

Une kinésithérapie active est efficace pour lutter contre l’enraidissement et réduire la douleur. Ces exercices permettent au patient d’éviter les déformations et de maintenir une bonne posture. Le recours à la massothérapie et la pratique de la natation peuvent aussi être bénéfiques.

Dans les cas les plus graves, des articulations endommagées par exemple, le recours à la chirurgie orthopédique est nécessaire. Elle vise non seulement à lutter contre les poussées douloureuses, mais aussi à redonner de la mobilité aux structures endommagées.

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