Myomectomie : Ablation d'un ou de plusieurs fibromes (ou myomes) utérins tout en conservant l'utérus

Concilio - Myomectomie : Ablation d'un ou de plusieurs fibromes (ou myomes) utérins tout en conservant l'utérus

Le saviez-vous ?

Plus de 20% des françaises âgées de 16 à 60 ans n’ont pas profité d’un suivi gynécologique depuis au moins deux ans.

Pour mettre toutes les chances de votre côté, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement dans toutes vos problématiques gynécologie et obstétrique.

Généralités

Il existe plusieurs types de myomectomie selon les symptômes, la taille et la localisation des fibromes. Ces derniers, définis comme étant des tumeurs bénignes du tissu conjonctif fibreux, se déclinent sous plusieurs types :

  • fibrome sous-séreux (situé sur la partie externe de l’utérus, donc vers le ventre et non pas vers l’intérieur de l’utérus)
  • fibrome intra-mural (établi dans le muscle de l’utérus)
  • fibrome sous muqueux (fibrome développé à l’intérieur la cavité utérine, au niveau de la muqueuse endométriale)

En outre, ces fibromes peuvent engendrer différents symptômes :

  • douleurs liées à la taille du fibrome qui compresse les organes avoisinants (intestins, uretères ou vessie), ou liées à des problèmes vasculaires dans les fibromes (nécrobiose)
  • infertilité
  • hémorragie pendant les règles (ménorragies)
  • complications obstétricales durant la grossesse

Les différentes techniques de myomectomie

Le professionnel de santé et la patiente ont le choix entre une laparotomie, une laparoscopie ou une myomectomie par voie naturelle (voie vaginale). Ce choix est naturellement influencé par le type de fibrome, sa localisation et son volume.

Dans une laparotomie pour myomectomie, le chirurgien doit ouvrir l’abdomen pour atteindre les fibromes.

Des petites incisions dans la région supra-pubienne et au niveau de l’ombilic sont indispensables pour effectuer une laparoscopie.

Lorsque le fibrome est dans la cavité utérine, il est possible de le traiter par les voies naturelles par hystéroscopie opératoire.

Comme toute chirurgie, ces interventions comportent des risques :

  • Hémorragie secondaire nécessitant une reprise chirurgicale et une transfusion
  • Risques d’embolie pulmonaire ou de phlébite
  • Occlusion digestive
  • Infection urinaire
  • Hématome de la cicatrice abdominale, voire un abcès
  • Affection des organes avoisinants
  • Obligation de passer par une césarienne pour les grossesses ultérieures

Concilio vous permet de bénéficier du meilleur du système de santé. Notre équipe médicale vous accompagne de manière personnalisée dans toutes vos problématiques de santé.

  • Dans 45% des cas, votre diagnostic ou votre traitement médical pourraient être optimisés.
  • 9 médecins sur 10 ont déjà prescrit des actes injustifiés : actes chirurgicaux, examens, doublons, mauvaises pratiques…
  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


Déroulement de la myomectomie

Dans ce paragraphe, nous allons décrire les différentes phases d’une myomectomie, c’est-à-dire avant, pendant et après l’opération.

Pour vous préparer pour le bloc opératoire, le médecin anesthésiste vous prescrit généralement un médicament pour vous détendre.

Avant l’intervention, on vous pose une perfusion pour véhiculer les médicaments d’anesthésies ainsi que d’autres médicaments éventuellement.

L’intervention proprement dite peut durer d’une à trois heures selon le cas.

Après l’intervention, on maintient la perfusion pour 24 à 48 heures. En effet, des antalgiques puissants pourraient s’avérer nécessaires pour remédier aux douleurs. En outre, la pose d’une sonde urinaire et/ou d’un drain pour 24 à 48 heures est fréquente. Des anticoagulants vous seront administrés pour éviter le risque de complications thrombo-emboliques.

Dans les semaines qui suivent votre opération, il faut observer un temps de repos ainsi qu’un arrêt de travail qui peut aller de 3 semaines à un mois.

1559 gynécologues obstétriciens recommandés par leurs pairs ont été identifiés par Concilio.