Le cancer du rectum : tumeur au niveau de la muqueuse du gros intestin

Concilio - Le cancer du rectum : tumeur au niveau de la muqueuse du gros intestin

Le saviez-vous ?

En 2015, le nombre de nouveaux cas de cancers diagnostiqués en France était estimé à 384 442 (210 082 hommes et 173 560 femmes).

Pour mettre toutes les chances de votre côté face à la maladie, l’équipe médicale de Concilio vous accompagne personnellement.

 

Généralités

On parle de cancer du rectum lorsque la tumeur se situe à moins de 15 cm de la marge anale en dehors du canal canal (cancer du canal anal). Le rectum est la dernière partie du tube digestif, entre le côlon et le canal anal. Le cancer du rectum survient généralement chez les personnes âgées de plus de 70 ans. Il présente les mêmes caractéristiques épidémiologiques que le cancer du côlon. En France, le cancer du rectum est responsable de plus de 16 000 décès par an.

Les facteurs de risque du cancer du rectum sont : le tabagisme, l’alcoolisme, l’alimentation, l’âge, des antécédents familiaux de cancers colorectaux et des maladies inflammatoires du côlon (maladie de Crohn ou Rectocolite ulcéro-hémorragique), de polype.

Le risque de développer un cancer du rectum est plus élevé si un membre de la famille a déjà eu la maladie.

Les symptômes du cancer du rectum

Les signes du cancer du rectum ne sont pas spécifiques et peuvent faire penser à d’autres pathologies. Les symptômes les plus fréquents sont : des sensations de faux besoins, une présence de sang dans les selles, des tiraillements pelviens, une constipation, une diarrhée, un ballonnement, de la fièvre, une asthénie, un amaigrissement et une détérioration de l’état général du patient.

Concilio vous permet de bénéficier du meilleur du système de santé. Notre équipe médicale vous accompagne de manière personnalisée dans toutes vos problématiques de santé.

  • Dans 45% des cas, votre diagnostic ou votre traitement médical pourraient être optimisés.
  • 9 médecins sur 10 ont déjà prescrit des actes injustifiés : actes chirurgicaux, examens, doublons, mauvaises pratiques…
  • Tous les centres hospitaliers ou centres de traitement ne sont pas égaux. Certains d’entre eux sont plus ou moins adaptés à votre maladie.
  • La médecine se spécialise de plus en plus. Il est parfois complexe d’obtenir une information fiable et de s’orienter vers le bon médecin adapté à votre besoin.

Pour votre santé et celle de vos proches, mettez toutes les chances de votre côté avec Concilio.


Diagnostic et traitement

Le toucher rectal peut permettre de palper la masse présente dans le rectum. Différents examens sont ensuite réalisés pour confirmer le diagnostic : une rectoscopie, une IRM et une coloscopie pour la réalisation de biopsies.

Le traitement du cancer du rectum diffère selon le stade de la maladie. Au stade précoce, la prise en charge est une polypectomie, c’est-à-dire l’exérèse des polypes colorectaux lors d’une coloscopie. Les tumeurs qui se trouvent à une dizaine de centimètres du sphincter anal peuvent aussi être enlevées par la chirurgie.

Les options thérapeutiques différent selon l’invasion tumorale. Elles sont souvent multimodales associant radio-chimiothérapie préopératoire suivie d’une chirurgie.

Pour de petites tumeurs superficielles, la chirurgie seule peut être suffisante.

Au stade métastatique, les métastases peuvent être retirées avec la tumeur primitive si cela s’avère nécessaire. La chirurgie est renforcée par la chimiothérapie et la radiothérapie. L’objectif est de stopper la progression des cellules cancéreuses, de réduire la taille des tumeurs, de soulager les symptômes et de prolonger la vie des patients.

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